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Écouter le monde

French, Cultural, 1 season, 79 episodes, 3 hours, 40 minutes
About
Écouter le Monde évoque les cultures, les langues et les imaginaires à travers des sons d’Afrique, d’Amérique, d’Asie, d’Europe, d’Océanie. Une matinée parisienne dans le brouhaha du métro avec ses portillons qui claquent, une autre au marché de Bobo-Dioulasso avec les harangues des vendeurs, un voyage dans les souvenirs sonores d’enfance d’une habitante des rives du Danube, une excursion près du glacier qui craque en Patagonie argentine ou encore minuit sonné par les cloches de la place Saint-Marc à Venise. Toutes les formes sont explorées : mosaïques, polaroïds, instantanés, scénettes de la vie quotidienne, les valises et les souvenirs sonores d’habitants, d’artistes et des journalistes… Écouter le Monde est également une plateforme internet qui a pour vocation d’éditer les sons du monde, échos de notre quotidien, de nos territoires et de notre humanité. Cette base de données souhaite développer la pratique, le sens et le plaisir de l’écoute. Écouter Le Monde est un projet porté par RFI, l’E-Jicom, l’École Supérieure de Journalisme, des Métiers de l’Internet et de la Communication à Dakar, l’association Bna-bbot Bruxelles nous appartient – Brussel behoort ons toe –, le Conservatoire de musique Benedetto Marcello à Venise et l’atelier du Bruit à Paris.
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De l’aube à la nuit – Venise

Comment sonne Venise de l’aube à la nuit ? Les premières notes du petit matin sont données par les éboueurs : ils sonnent aux portes, récupèrent les poubelles et repartent avec leurs chariots. S’ensuivent les chants des hirondelles, les déplacements en bateaux, les traversées à pieds des sites touristiques fréquentés, puis des sites calmes et désertés, où toutes les voix résonnent. À la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d’Afrique, d’Amérique, d’Asie, d’Europe ou d’Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur ce site, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.   Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise, voix de poètes… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.  De leur collecte à la création d’œuvres sonores et à leur diffusion, Monica Fantini sollicite la collaboration d’artistes, de chercheurs, compositeurs, journalistes et écrivains, afin de fédérer une large communauté et de mettre en commun expériences et savoirs dans différentes approches du son.Avec l’ambition de développer la pratique, le sens et le plaisir de l’écoute, elle dirige aussi des ateliers sonores s’adressant à tous les publics : enseignants, enfants, étudiants, migrants, détenus, poètes, musiciens… Enfin, les créations sonores d’Écouter le monde font régulièrement l’objet de présentations publiques dans le cadre de festivals, d’expositions, de colloques et d’événements culturels dédiés, imaginés par les auteurs de la plateforme. Tous les ans, la Bibliothèque nationale de France laisse ainsi carte blanche à Monica Fantini autour d’Écouter le monde.Équipe de production : Conception, montage, mixage : Monica Fantini Prise de son : Monica Fantini, Raphaël Cousseau (RFI Labo) et Victor Nebbiolo di Castri Prise de son de la voix et aide au mixage : Laurence Allanic et Pascal Boungo – Unité de création
4/12/20242 minutes, 35 seconds
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Par cœur – Le poème en grec

« Le souvenir est ce qui résiste au temps », dit Ephie Raikopoulou, professeur de lettres. Dans sa langue maternelle, elle récite par cœur un poème en grec. Entremêlés, ses souvenirs tissent des liens entre l’écoute et la mémoire, entre les cultures et les langues. Extrait par cœur de cet épisode : « Le Rocher et la vague », poème allégorique écrit par Aristotélis Valaoritis en 1863.La série « Par cœur » souhaite susciter des réflexions et réaliser des créations autour des mémoires sonores et des cultures orales du monde. Quels mots, poèmes, berceuses, slogans, chansons... retient-on par cœur ? Quels sons nous ont marqués, sommes-nous capables d’imiter de vive voix ? En apparence sans importance, ces fragments que nous gardons au fond de nous et savons réciter, avec notre propre voix, constituent des archives vivantes de ce que l’on retient, volontairement ou pas, de notre monde comme et surtout de celui des autres. Tous les épisodes de la série Par cœur – La langue perdue - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – La chambre noire - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – La phrase inoubliable - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – L'absurde - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – Mémoire Palace - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – Le poème en grec - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – Le mystère - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – Le jardin intérieur - Écouter le monde (rfi.fr) Qu'est-ce que vous n'oubliez pas ?Que reste-t-il de tout ce que nous entendons, qu'est-ce que nous n’oublions pas ? Monica Fantini souhaite multiplier nos perceptions et écoutes du monde et aller à la rencontre de tout le monde. Elle collecte et enregistre des textes, des sons, des chansons appris par cœur auprès de personnes de langues, de milieux et d’âges différents en évoquant le contexte et les souvenirs qu’ils font surgir... Assemblés et entremêlés, ces fragments composeront aussi des mosaïques sonores des mémoires des cinq continents dans le cadre d'installations sonores en Europe et en Afrique.Et vous, qu'est-ce que vous n'oubliez pas ? Si vous souhaitez participer et rencontrer Monica Fantini, vous pouvez écrire à cette adresse : [email protected]Écouter le monde, tout le mondeTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
4/5/20242 minutes, 30 seconds
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Par cœur – La phrase inoubliable

Que reste-t-il de tout ce que nous entendons ? Des mots, des sons nous reviennent en mémoire, par volonté ou malgré nous. Le baryton Gérard Théruel retient une phrase, fragment d’un opéra qu'il a tant chanté. Extrait par cœur de cet épisode : « Pelléas et Mélisande », opéra en cinq actes de Claude Debussy, livret de Maurice Maeterlinck avec l'orchestre de l’Opéra de Lille, chef d’orchestre : Jean Claude Casadesus.La série"PAR CŒUR"  souhaite susciter des réflexions et réaliser des créations autour des mémoires sonores et des cultures orales du monde. Quels mots, poèmes, berceuses, slogans, chansons... retient-on par cœur ? Quels sons nous ont marqués, sommes-nous capables d’imiter de vive voix ? En apparence sans importance, ces fragments que nous gardons au fond de nous et savons réciter avec notre propre voix, constituent des archives vivantes de ce que l’on retient, volontairement ou pas, de notre monde comme et surtout de celui des autres. Tous les épisodes de la série Par cœur – La langue perdue - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – La chambre noire - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – La phrase inoubliable - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – L'absurde - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – Mémoire Palace - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – Le poème en grec - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – Le mystère - Écouter le monde (rfi.fr)Le son qui reste – Mosaïques des langues - Écouter le monde (rfi.fr) QU'EST-CE QUE VOUS N'OUBLIEZ PAS ? Que reste-t-il de tout ce que nous entendons, qu'est-ce que nous n’oublions pas ? Monica Fantini souhaite multiplier nos perceptions et écoutes du monde et aller à la rencontre de tout le monde. Elle collecte et enregistre des textes, des sons, des chansons appris par cœur auprès de personnes de langues, de milieux et d’âges différents en évoquant le contexte et les souvenirs qu’ils font surgir... Assemblés et entremêlés, ces fragments composeront aussi des mosaïques sonores des mémoires des cinq continents dans le cadre d'installations sonores en Europe et en Afrique.Et vous, qu'est-ce que vous n'oubliez pas ? Si vous souhaitez participer et rencontrer Monica Fantini, vous pouvez écrire à cette adresse : [email protected]ÉCOUTER LE MONDE, TOUT LE MONDE  Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.  
4/1/20242 minutes, 33 seconds
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Par cœur – La chambre noire

Quels sons nous ont marqués, que nous sommes capables d’imiter de vive voix ? Que nous reste-t-il en mémoire et pourquoi ? Le musicien et compositeur Christophe Rosenberg récite par et avec cœur les sons infimes découverts à l’adolescence dans une minuscule chambre noire. La série PAR CŒUR souhaite susciter des réflexions et réaliser des créations autour des mémoires sonores et des cultures orales du monde. Quels mots, poèmes, berceuses, slogans, chansons retient-on par cœur ? Quels sons nous ont marqués, sommes-nous capables d’imiter de vive voix ? En apparence sans importance, ces fragments que nous gardons au fond de nous et savons réciter, avec notre propre voix, constituent des archives vivantes de ce que l’on retient, volontairement ou pas, de notre monde comme et surtout de celui des autres. Tous les épisodes de la série Par cœur – La langue perdue - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – La chambre noire - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – La phrase inoubliable - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – L'absurde - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – Mémoire Palace - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – Le poème en grec - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – Le mystère - Écouter le monde (rfi.fr)Le son qui reste – Mosaïques des langues - Écouter le monde (rfi.fr) Qu'est-ce que vous n'oubliez pas ?Que reste-t-il de tout ce que nous entendons, qu'est-ce que nous n’oublions pas ? Monica Fantini souhaite multiplier nos perceptions et écoutes du monde et aller à la rencontre de tout le monde. Elle collecte et enregistre des textes, des sons, des chansons appris par cœur auprès de personnes de langues, de milieux et d’âges différents en évoquant le contexte et les souvenirs qu’ils font surgir... Assemblés et entremêlés, ces fragments composeront aussi des mosaïques sonores des mémoires des cinq continents dans le cadre d'installations sonores en Europe et en Afrique.Et vous, qu'est-ce que vous n'oubliez pas ? Si vous souhaitez participer et rencontrer Monica Fantini, vous pouvez écrire à cette adresse : [email protected]Écouter le monde, tout le mondeTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative,  Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.  
3/30/20243 minutes, 8 seconds
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Par cœur – La langue perdue

Peut-on se souvenir d’une langue inconnue ? De quoi se compose notre mémoire sonore et comment nous construit-elle ? Léa Seide se souvient d’une ritournelle, quelques mots qui chantent sa petite enfance dans sa langue maternelle perdue. Extrait par cœur de cet épisode : Yalla tnam.LA SÉRIE PAR CŒUR souhaite susciter des réflexions et réaliser des créations autour des mémoires sonores et des cultures orales du monde. Quels mots, poèmes, berceuses, slogans, chansons... retient-on par cœur ? Quels sons nous ont marqués, que nous sommes capables d’imiter de vive voix ? En apparence sans importance, ces fragments que nous gardons au fond de nous et savons réciter avec notre propre voix, constituent des archives vivantes de ce que l’on retient, volontairement ou pas, de notre monde comme et surtout de celui des autres.Tous les épisodes de la série Par cœur – La langue perdue - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – La chambre noire - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – La phrase inoubliable - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – L'absurde - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – Mémoire Palace - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – Le poème en grec - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – Le mystère - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – Le jardin intérieur - Écouter le monde (rfi.fr) QU'EST-CE QUE VOUS N'OUBLIEZ PAS ? Que reste-t-il de tout ce que nous entendons, qu'est-ce que nous n’oublions pas ? Monica Fantini souhaite multiplier nos perceptions et écoutes du monde et aller à la rencontre de tout le monde. Elle collecte et enregistre des fragments sonores appris par cœur auprès de personnes de langues, de milieux et d’âges différents en évoquant le contexte et les souvenirs qu’ils font surgir... Assemblés et entremêlés, ces fragments composeront aussi des mosaïques sonores des mémoires des cinq continents dans le cadre d'installations sonores en Europe et en Afrique. ÉCOUTER LE MONDE, TOUT LE MONDE  Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.  
3/23/20243 minutes, 8 seconds
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Les sons pour le dire – Tic-tac [Série 2/2]

Quel bruit fait le temps ? Quelle est sa cadence ? Le temps, c’est aussi une affaire de sensibilité : il s’étire, galope, s’enfuit selon les ressentis. Il est long à passer, vite passé. Composition polyphonique autour de l'onomatopée « tic-tac » et toutes ses résonances.  Cet épisode a été réalisé en septembre 2023, dans le cadre d’ateliers de création sonore dirigés par Monica Fantini avec dix personnes étrangères apprenant le français au Greta (Groupement d'établissements publics locaux d'enseignements), à la médiathèque Maurice Genevoix, située à Blois, en France.Les illustrations de l’épisode ont été réalisées dans le cadre de l’atelier d’art graphique et dessin dirigé par Frédéric Chailleux avec les élèves de l’école de design Etic. Les élèves ont suivi et traduit en images toutes les étapes de l’atelier de création sonore.Merci aux participants : les élèves du cours de français Gayane Barkhudarova, Sahra Polat, Zainab Jalloh, Metin Kaya, Asma Djelil, Anintr Segaud, Veronika Prasolova ; Naïma Lazri, Elif Yalvac, Esra Yalvac. Merci également à Aurélie Venot, professeur de français et à Catherine Laveau, bibliothécaire à la Médiathèque Maurice Genevoix. Deux citations de poètes composent l’épisode :« Nous passons notre vie à écouter le tic-tac du temps… » Michèle Voltaire Marcelin« L’exil du temps est plus impitoyable que celui de l’espace. Mon enfance me manque plus cruellement que mon pays. » Dany LaferrièreLa médiathèque Maurice Genevoix est située à Blois, au cœur d’une des plus grandes ZUP de France, dont elle est une des structures culturelles essentielles, notamment auprès du public jeunesse, scolaire et familial. Elle a également une portée à visée sociale pour tenir compte de la grande mixité de la population, des langues parlées et de la richesse interculturelle. L’enjeu premier est de désacraliser le lieu de la bibliothèque, de le rendre engageant et socialisant, avec une attention particulière portée sur les ressources français langue étrangère (FLE). La médiathèque Maurice Genevoix est inscrite dans le réseau des bibliothèques de la communauté d’agglomération de Blois-Agglopolys.Le Greta Val de Loire de Blois est centre de formation pour adultes de l’Éducation nationale. Il dispense des formations de français langue étrangère d’une durée de deux mois à des adultes étrangers aux profils très variés (demandeurs d’asile, personnes vivant en France depuis de nombreuses années ou récemment arrivées sur le territoire, déplacés ukrainiens...). Le groupe ayant participé à l’atelier compte neuf femmes et un homme, âgés de 19 à 48 ans. Ils viennent de Turquie, de Thaïlande, d'Ukraine, du Maroc, d'Algérie et de Sierra Leone. Tous souhaitent développer leurs compétences en français afin de trouver un premier emploi, reprendre des études en France, réaliser une reconversion ou exercer le métier qu’ils avaient dans leur pays d’origine.Écouter le mondeTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d’Afrique, d’Amérique, d’Asie, d’Europe ou d’Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès. Auteure et coordinatrice d’« Écouter le monde », Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquements des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquements des glaciers en Patagonie, roulements des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.
3/16/20242 minutes, 31 seconds
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Antananarivo – Du passé au présent

Comment les sons racontent-ils une époque ? Des scènes de la vie quotidienne enregistrées dans la capitale de Madagascar en 1989 font surgir une ville en partie disparue. Si les cris des marchands du mythique marché Zoma ne sont plus que des souvenirs, il est encore possible de se promener dans la gare centrale et de croiser, à quelques heures de là, le lémurien au chant si singulier. Traversée sonore d’Antananarivo du passé au présent. Cet épisode a été réalisé à partir d'enregistrements sonores captés par Christophe Campens et Jacques Maunick et édités par Radio France Internationale en 1989 dans le vinyle « Bruitages d’océan Indien ». ÉCOUTER LE MONDE À la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur ce site, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.   Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise, voix de poètes… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.  De leur collecte à la création d’œuvres sonores et à leur diffusion, Monica Fantini sollicite la collaboration d’artistes, de chercheurs, compositeurs, journalistes et écrivains, afin de fédérer une large communauté et de mettre en commun expériences et savoirs dans différentes approches du son. Avec l’ambition de développer la pratique, le sens et le plaisir de l’écoute, elle dirige aussi des ateliers sonores s’adressant à tous les publics : enseignants, enfants, étudiants, migrants, détenus, poètes, musiciens… Enfin, les créations sonores d’Écouter le monde font régulièrement l’objet de présentations publiques dans le cadre de festivals, d’expositions, de colloques et d’événements culturels dédiés, imaginés par les auteurs de la plateforme. Tous les ans, la Bibliothèque nationale de France laisse ainsi carte blanche à Monica Fantini autour d’Écouter le monde. ÉQUIPE DE PRODUCTIONMontage, mixage : Monica FantiniPrise de son de la voix et aide au mixage : Laurence Allanic et Pascal Boungo – Unité de création
3/9/20242 minutes, 30 seconds
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Dakar – Du passé au présent

Comment les sons racontent-ils une époque ? Ils deviennent tour à tour témoins du présent ou traces du passé. Certaines scènes de la vie quotidienne enregistrées dans les années 1970 à Dakar s’entendent encore aujourd’hui dans ses rues, d’autres font désormais partie de sa mémoire. Le passage du train et son sifflet ne sont plus que des souvenirs, absents de la gare ferroviaire d’aujourd’hui, complétement renouvelée. Le port de la ville est en pleine mutation, mais les Dakarois le reconnaitront encore, tout comme les gestes des sculpteurs de tam-tams dans les allées des marchés. Traversée sonore de Dakar du passé au présent Dakar – Du passé au présent  a été réalisé à partir d'extraits sonores du vinyle : Bruitages d’Afrique - Archives radiophoniques  édité par la RTF. Il a été enregistré dans les années 1960 et 1970 par José Pivin, Pierrette Perrono et Christian Grelon.Les ambiances sonores de Dakar qui composent cet épisode sont les suivantes :  Gare ferroviaire de Dakar - ambiance sur le quai Marché de Dakar sculpteurs de tam-tams Port de Dakar-déchargement de bateaux ÉCOUTER LE MONDE À la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur ce site, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.   Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise, voix de poètes… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.  De leur collecte à la création d’œuvres sonores et à leur diffusion, Monica Fantini sollicite la collaboration d’artistes, de chercheurs, compositeurs, journalistes et écrivains, afin de fédérer une large communauté et de mettre en commun expériences et savoirs dans différentes approches du son. Avec l’ambition de développer la pratique, le sens et le plaisir de l’écoute, elle dirige aussi des ateliers sonores s’adressant à tous les publics : enseignants, enfants, étudiants, migrants, détenus, poètes, musiciens… Enfin, les créations sonores d’Écouter le monde font régulièrement l’objet de présentations publiques dans le cadre de festivals, d’expositions, de colloques et d’événements culturels dédiés, imaginés par les auteurs de la plateforme. Tous les ans, la Bibliothèque nationale de France laisse ainsi carte blanche à Monica Fantini autour d’Écouter le monde. ÉQUIPE DE PRODUCTIONMontage, mixage : Monica FantiniPrise de son de la voix et aide au mixage : Laurence Allanic et Pascal Boungo – Unité de création
3/2/20242 minutes, 31 seconds
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Au Sahel – Du passé au présent

Au Niger, dans la région du Sahel, des scènes de la vie quotidienne enregistrées dans les années 1970 se perpétuent encore aujourd’hui. Les sons du passé sont toujours présents : les chants des oiseaux au bord de la Mékrou, les éclats de voix des femmes lavant leur linge au fleuve Niger à Ségou, les coups de marteaux et le soufflet de forgerons touaregs au marché d'Ayorou, les musiques des griots haoussa au petit marché de Niamey… « Au Sahel – Du passé au présent » a été réalisé à partir d'extraits sonores du vinyle : « Bruitages d’Afrique - Archives radiophoniques » édité par la RTF. Il a été enregistré dans les années 1960 et 1970 par José Pivin, Pierrette Perrono et Christian Grelon.Les ambiances sonores du Niger qui composent cet épisode sont les suivantes : Réveil de la nature à six heures du matin au bord de la Mékrou : chants des oiseaux (Parc animalier du W.) Femmes lavant du linge au bord du fleuve Niger à Ségou. Au marché d’Ayourou dans la forge des Touaregs : coups de marteaux, soufflet, conversations entre les forgerons et les clients. Au petit marché de Niamey avec les griots haoussa, au printemps, à la fin des récoltes et de la saison des pluies.Écouter le mondeTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures du monde à travers des sons du quotidien. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que sa plateforme participative propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
2/24/20242 minutes, 53 seconds
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Paroles de poètes – La mer

Les poèmes appris par cœur surgissent en nous par bribes, à l’improviste, au hasard des rencontres, quelques mots imprimés dans la mémoire résonnent avec les sons du monde. Au fracas des vagues s’entremêle un fragment du poème Le craquement du corps fracassé. Litanies à la mémoire de Pier Paolo Pasolini de Biagio Marin. La série " Paroles de poètes "Pourquoi la poésie s'invite-t-elle dans l’émission d' Écouter le monde ? Parce que les paroles des poètes signifient tout en sonnant. La poésie est aussi une musique. Comme le son, elle convoque un imaginaire, parle du monde et l’interroge en se gardant de l’expliquer. Elle offre une saillie du monde libérée de tout discours formaté. Les sons du quotidien résonnent dans les mots des poètes, qui souvent évoquent l’écoute.Tous les épisodes de la sérieParoles de poètes – SoufflesParoles de poètes – La mer ÉCOUTER LE MONDE À la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur ce site, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.   Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise, voix de poètes… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.  De leur collecte à la création d’œuvres sonores et à leur diffusion, Monica Fantini sollicite la collaboration d’artistes, de chercheurs, compositeurs, journalistes et écrivains, afin de fédérer une large communauté et de mettre en commun expériences et savoirs dans différentes approches du son. Avec l’ambition de développer la pratique, le sens et le plaisir de l’écoute, elle dirige aussi des ateliers sonores s’adressant à tous les publics : enseignants, enfants, étudiants, migrants, détenus, poètes, musiciens… Enfin, les créations sonores d’Écouter le monde font régulièrement l’objet de présentations publiques dans le cadre de festivals, d’expositions, de colloques et d’événements culturels dédiés, imaginés par les auteurs de la plateforme. Tous les ans, la Bibliothèque nationale de France laisse ainsi carte blanche à Monica Fantini autour d’Écouter le monde.   
2/17/20242 minutes, 31 seconds
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La vie sonore de São Paulo

À São Paulo, au marché de Pinheiros tous les jeudis se croisent : les chanteurs de rue, les réparateurs de cocotte-minute, les affûteurs de couteaux, mais aussi les vendeurs de bananes sucrées, de foies frais et des citrons pas chers…Tous vantent leurs marchandises. C’est un concours à qui criera le plus fort. Les captations sonores de cet épisode ont été réalisées par Lionel Rivière, étudiant et fidèle auditeur de RFI, il a envoyé sa « valise sonore » de la mégapole brésilienne, sa ville de cœur. Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures du monde à travers des sons du quotidien. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès. 
2/10/20242 minutes, 30 seconds
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Le son qui reste – Un certain rythme

Que reste-t-il de tout ce que nous entendons ? En apparence sans importance, les fragments sonores de la vie quotidienne qui s’impriment dans notre mémoire, constituent des archives de notre monde comme de celui des autres. Pour Nuria Schoenberg-Nono, les souvenirs sonores ont un rythme et une forte résonance avec sa philosophie de la vie. Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
2/3/20242 minutes, 35 seconds
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Les voix de Sabra à Beyrouth

Au marché de Sabra, à côté des établis libanais, palestiniens et syriens, passent, s’installent et travaillent les migrants d’Éthiopie, du Sri Lanka, des Philippines et du Bangladesh. De nouvelles langues et de nouvelles voix se greffent dans un espace déjà saturé. Au marché de Sabra, les langues s’imposent par bribes. Sabra c’est Babel. Cet épisode a été enregistré en 2016 et réalisé avec Nicolas Puig, anthropologue à l’Institut de recherche pour le développement, unité de recherche migrations et société. Pour aller plus loin :- ‪Le marché de Sabra à Beyrouth par l’image et le son. Retour sur une enquête intensive ÉCOUTER LE MONDE Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
1/27/20242 minutes, 29 seconds
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Portrait sonore - Le collège par ses collégiens

Comment prêter l’oreille aux sons du quotidien ? Comment raconter son territoire par les sons ? La porte claque, la sonnerie retentit, les pas crissent, les voix grouillent… Quels sons emplissent la vie d’un établissement scolaire ? Portrait sonore du collège Berthelot au Mans par ses élèves. Cet épisode a été réalisé dans le cadre de l’édition 2024 du Festival Le Mans Sonore - Biennale internationale du son, à l’initiative de Caroline Venaille, enseignante-chercheuse en didactique des langues à l’université Le Mans. Au collège Berthelot, des équipes enseignantes et leurs élèves ont réfléchi aux sons qui caractériseraient leur territoire commun. Cette recherche a abouti à une création collective orchestrée et enregistrée par Delphine Duchemin de la radio CARTABLES FM et avec l’accompagnement de Monica Fantini. LA RADIO CARTABLES FM Créée en 1998, CARTABLES FM est une radio associative en milieu scolaire installée au Collège Berthelot au Mans. Elle émet 24h/24, 7 jours/7, en FM sur le 93.3 et en DAB+.L'une de ses missions essentielles est de privilégier la parole des élèves (de la maternelle à l’université) et des jeunes en général (centres de loisirs, IME, etc.), en leur offrant une formation à l'animation et/ou à la technique et un temps de parole à l'antenne.Média de proximité, CARTABLES FM diffuse les informations locales à caractère culturel et accorde une place importante au tissu associatif local. En dehors des temps d'émissions, CARTABLES FM propose une programmation musicale éclectique.Merci aux participants : Abdel-Kader, Aleesha, An Incha, Berina, Bilel, Capucine, Carlos, Daphnée, Léo, Lina, Louisa, Lucia, Macire, Mohamed, N'fansoumana, Nhu-Ngoc, Nils, Rayane, Rozette, Samy, Sena, Skander, Valentin, Zainab et le groupe d’UPE2A, Ani, Anderson, Dwayne, Dwight, Josaphate, Lina, Malik, Mayas, Mohamed, Mou Oumin, Nhu Ngoc, Zénaba et l’équipe enseignante Lenaïk Charlot, Anne Gernais, Fadela Boussaid, Aline Quatravaux, Hanh Baillat, Eric Hertault, Sébastien Valentin.ÉCOUTER LE MONDE Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
1/20/20242 minutes, 47 seconds
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Écouter le monde à la tombée de la nuit

Comment sonne le monde ? Quels bruits bercent nos existences au crépuscule ? Au moment où l’un entend des hululements au loin sur la plaine au Venezuela, comment l’autre finit sa journée avec les oiseaux du soir sous un arbre aux Seychelles ? Quelles voix endorment les enfants au Timor et en Guyane ? Comment sonne le monde à la tombée de la nuit ? Ecouter le monde à la tombée de la nuit a été enregistré par Felix Blume au Venezuela, Xabier Erkizia au Timor et Francis Mazière en Guyane.Écouter le Monde est une émission radiophonique en réécoute en podcast, mais aussi une plateforme participative consacrée à l’écoute. Elle archive et met à disposition en libre accès plus de 200 enregistrements sonores envoyés du monde entier, à retrouver sur La carte des sons.Liens :Retrouvez sur le site du CREM, centre de recherche en Ethnomusicologie lesenregistrements sonores collectés en Amérique du Sud en 1951 et 2011, sélectionnés et repérés par Renaud Brizard : Felix Blume, Venezuela, 2011, la nuit est tombée sur la plaine : Francis Mazière, Guyane, 1951, berceuse (interprète inconnue) extrait du disque Musiques populaires de Guyane, BAM, Paris 1952Équipe de productionConception, montage, mixage : Monica Fantini.Prise de son de la voix et aide au mixage : Laurence Allanic et Pascal Boungo – Unité de création.
1/13/20242 minutes, 30 seconds
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De l’aube à la nuit – Istanbul

Un chat dans l’escalier, des enfants sur la plaine de jeu, la voix de l’appel à la prière de la Mosquée bleue, les wagons sur les rails du tram 1, les vagues sous le pont du métro aérien de la Corne d’or, les musiciens de rue à Istiklal Caddesi… L’ingénieur du son Flavien Gillié nous invite à une traversée de la ville d’Istanbul, de l’aube à la nuit. Ingénieur du son à BNA-BBOT, Flavien Gillié est un contributeur d’Écouter le monde, la plateforme participative dédiée à la création sonore et à l’écoute. Ses prises de sons de la ville d’Istanbul réalisées dans le cadre de la résidence d’artiste Europalia, sont toutes cartographiées sur La carte des sons d’Écouter le monde.Initié par Radio France Internationale, le Conservatoire de musique Benedetto Marcello de Venise, l’E-Jicom de Dakar (École supérieure de journalisme, des métiers de l’internet et de la communication) et l’association bruxelloise BNA-BBOT « Bruxelles nous appartient », Écouter le monde a pour vocation de raconter le monde par le son, écho vivant du quotidien, de nos territoires. Au travers d’enregistrements de la vie ici et là et de créations sonores, cette plateforme se propose de collecter, d’éditer, d’archiver et d’exploiter un patrimoine.
1/6/20242 minutes, 30 seconds
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Écouter le monde à sa fenêtre

Quels bruits montent de la rue jusqu’aux fenêtres grandes ouvertes ? Au Caire, à Quito, à Hanoï, à Naples, les voix des vendeurs ambulants et des passants s’étirent, s’interpellent, résonnent. Aux croisements de quatre continents, en Égypte, en Équateur, au Vietnam et en Italie, déploiement sonore des voix qui portent loin. Écouter le monde est une émission radiophonique en réécoute en podcast, mais aussi une plateforme participative consacrée à l’écoute. Elle archive et met à disposition en libre accès plus de 200 enregistrements sonores envoyés du monde entier, à retrouver sur La carte des sons.Cet épisode a été réalisé avec les contributions sonores d'Arnaud Soulier à Hanoï, Olivier Féraud à Naples, Vincent Battesti au Caire et Deborah Gros à Quito.Équipe de productionConception, écriture, montage, mixage : Monica Fantini.Prise de son de la voix et aide au mixage : Laurence Allanic et Pascal Boungo – Unité de création.
12/30/20232 minutes, 29 seconds
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De l‘aube à la nuit – Dakar

Une traversée sonore de la capitale sénégalaise de l’aube à la nuit : sur les toits de la ville au petit matin, au marché aux poissons de Pikine, sur le car rapide, le minibus bariolé le plus populaire de la ville, aux bords de l’océan, sur la plage de Yoff… Cet épisode a été réalisé dans le cadre de l’atelier Écouter pour informer, réalisé en mai 2017 avec les étudiants de l’école de journalisme E-jicom de Dakar, partenaire d’Écouter le monde.Écouter le mondeTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.Écouter le monde est un projet cofinancé par le programme Europe Créative de l’Union européenne.
12/23/20232 minutes, 30 seconds
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De l'aube à la nuit – Bruxelles

Dès le matin, aux pieds de l’église Saint-Roch, puis au carrousel de la place du Grand Sablon à la sortie de l’école, et dans les rames du métro… Une plongée dans la vie de Bruxelles, de l’aube à la nuit. Cet épisode a été réalisé avec Séverine Janssen et Flavien Gillié de BNA-BBOT, partenaire d’Écouter le monde.Écouter le mondeTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
12/16/20232 minutes, 31 seconds
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Écouter le monde à l’aube

Quelle est la rumeur du monde au réveil ? Du chant des oiseaux d’Andavadoaka, en passant par une volée de cloches à Paris, des voix des premières prières du jour à Dakar, jusqu’aux cris des oiseaux au bord de la rivière Mékrou… pièce sonore à l’aube du monde. Écouter le Monde est une émission radiophonique en réécoute en podcast ici, mais aussi une plateforme participative consacrée à l’écoute. Elle archive et met à disposition en libre accès plus de 200 enregistrements sonores envoyés du monde entier, à retrouver sur La carte des sons.Écouter le monde à l’aube a été enregistré par Michel Créïs à Paris et à Dakar, François Porcheron à Andavadoaka, un auteur inconnu au bord de la rivière Mékrou.Équipe de productionConception, écriture, montage, mixage : Monica FantiniPrise de son de la voix et aide au mixage : Laurence Allanic et Pascal Boungo – Unité de création
12/9/20232 minutes, 30 seconds
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Par cœur – Le jardin intérieur

Que reste-t-il de tout ce que nous entendons, qu'est-ce que nous n’oublions pas ? Pourquoi apprendre par cœur ? Et si avoir des morceaux d’inoubliables dans la tête était un choix, une possibilité d’accéder à sa guise, à son passé ? Où se nichent nos souvenirs sonores ? La flûtiste Federica Lotti évoque sa mémoire du corps et du cœur. Performeuse et interprète d’un vaste répertoire classique et contemporain, la flûtiste Federica Lotti a joué en tant que soliste avec des orchestres du monde entier : au Théâtre La Fenice à Venise, au Centre Pompidou à Paris, à l’Académie Chopin de Varsovie, et encore à Oslo, au Texas, à Tokyo… Professeure au Conservatoire Benedetto Marcello de Venise, elle est aussi l’initiatrice de nombreux projets culturels en lien avec les plus importantes institutions de la ville. Elle se consacre aussi à la diffusion de l’œuvre de Lorenzo Da Ponte et met sa créativité musicale au service des projets qui traitent des thèmes éthiques, écologiques et interculturels.Extrait par cœur de cet épisode : Concert en Do majeur K299 pour flûte, harpe et orchestre de Mozart.La série  « PAR CŒUR » souhaite susciter des réflexions et réaliser des créations autour des mémoires sonores et des cultures orales du monde. Quels mots, poèmes, berceuses, slogans, chansons... retient-on par cœur ? Quels sons nous ont marqués, sommes-nous capables d’imiter de vive voix ? En apparence sans importance, ces fragments que nous gardons au fond de nous et savons réciter avec notre propre voix, constituent des archives vivantes de ce que l’on retient, volontairement ou pas, de notre monde comme et surtout de celui des autres. Tous les épisodes de la série Par cœur – La langue perdue - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – La chambre noire - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – La phrase inoubliable - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – L'absurde - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – Mémoire Palace - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – Le poème en grec - Écouter le monde (rfi.fr)Par cœur – Le mystère - Écouter le monde (rfi.fr)Écouter le mondeTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.Équipe de productionInterview, montage, mixage : Monica FantiniPrise de son : Raphaël Cousseau – RFI LaboAide au mixage : Laurence Allanic eT Pascal Boungo  – Unité de créationÉcouter le monde surApple PodcastGoogle PodcastSpotify
12/2/20232 minutes, 38 seconds
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La nuit – Venise

La nuit quand Venise est presque désertée par ses habitants et surtout par ses hordes de touristes, la nature se donne à entendre. Les vagues déferlent, les embarcadères grincent, craquent, s’entrechoquent. Au loin, des rares voix se mêlent aux grillons et à la « Marangona », seule cloche à sonner minuit dans la ville. Écouter le mondeTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs. Équipe de productionConception, montage, mixage : Monica FantiniPrise de son de la voix et aide au mixage : Laurence Allanic  – Unité de créationÉcouter le monde surApple PodcastGoogle PodcastSpotify
11/25/20232 minutes, 29 seconds
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Paroles de poètes – Souffles

Comment les sons de la vie quotidienne résonnent-ils dans les paroles des poètes ? Comment les poètes écoutent-ils le monde ? Guetteurs d'inaperçus, ils suggèrent bien souvent des manières inattendues et profondes d'y prêter l'oreille. « Écoute plus souvent les Choses que les Êtres... », écrit le poète sénégalais Birago Diop dans Souffles. Éclats de voix d'un poème aimé et remémoré. Cet épisode a été enregistré lors d'un atelier d'improvisation et interprétation dirigé par Monica Fantini dans le cadre d'une résidence d'artiste à l'Alliance Française de Ziguinchor, au Sénégal, en mars 2023. Merci aux participants en résidence : le poète Chehem Watta, la dramaturge et comédienne Danielle Lyse Itoumba Mbeng et l'écrivain et metteur en scène Luc Alanda Koubidina.ÉCOUTER LE MONDE, EN BREFÀ la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur ce site, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.   Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise, voix de poètes… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.  De leur collecte à la création d’œuvres sonores et à leur diffusion, Monica Fantini sollicite la collaboration d’artistes, de chercheurs, compositeurs, journalistes et écrivains, afin de fédérer une large communauté et de mettre en commun expériences et savoirs dans différentes approches du son. Avec l’ambition de développer la pratique, le sens et le plaisir de l’écoute, elle dirige aussi des ateliers sonores s’adressant à tous les publics : enseignants, enfants, étudiants, migrants, détenus, poètes, musiciens… Enfin, les créations sonores d’Écouter le monde font régulièrement l’objet de présentations publiques dans le cadre de festivals, d’expositions, de colloques et d’événements culturels dédiés, imaginés par les auteurs de la plateforme. Tous les ans, la Bibliothèque nationale de France laisse ainsi carte blanche à Monica Fantini autour d’Écouter le monde. 
11/18/20232 minutes, 29 seconds
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Les cris de Naples

C’est le chœur de Naples : voix de marché et de voisinage, voix des rues et des vendeurs ambulants, voix de fenêtres et de bavardages, de crieurs aux poissons, aux citrons ou aux parapluies, crieuses de tombola et de tous les jours. Cet épisode a été réalisé avec Olivier Féraud, anthropologue et luthier, et en collaboration avec  Milson, un programme du Centre de recherche en ethnomusicologie (CNRS) qui étudie et raconte la diversité des sociétés du monde à travers ses milieux sonores.Liens - Le site d’Olivier Féraud - Le site Milson, les anthropologues des milieux sonoresLes cris de Naples a été adapté par RFI Labo en version binaurale de synthèse (AUDIO 3D, à écouter au casque). Il fait partie d' Écouter le monde avec Milson, une série de 11 pièces sonoresqui souhaite transmettre de façon vivante, dans des pièces de 2 minutes 30 secondes, des fragments d'enquêtes ethnographiques au long cours menées en différents pays du monde à l'époque actuelle, mais aussi dans le passé grâce aux archives sonores du CNRS/Musée du l'Homme. De l’Asie à l’Europe, en passant par l’Afrique et une brève incursion en Amérique du Sud.Edité par RFI, le coffret-audio qui présente les 11 pièces sonores et retrace dans un livret, l’expérience de travail entre Monica Fantini et les anthropologues du collectif MILSON, est disponible surwww.ecouterlemonde.net
11/11/20232 minutes, 30 seconds
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Écouter Rangoun avec Stéphane Marin

De Birmanie, le créateur sonore Stéphane Marin est revenu avec une valise remplie de sonorités lointaines. Le bruit berçant et métallique du chemin de fer, les cris aigus des vendeurs ambulants, la douceur des chants à la pagode, le tintamarre de klaxons à la gare routière… Ici, il nous invite à un voyage sonore dans la ville de Rangoun. Stéphane Marin, auteur, concepteur et metteur en son, crée la compagnie Espaces Sonores en 2008. Il engage dès lors plus radicalement son travail de création à explorer les frontières entre l'écoute du paysage sonore in situ et la composition.Écouter le mondeTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d’Afrique, d’Amérique, d’Asie, d’Europe ou d’Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.Auteure et coordinatrice d’« Écouter le monde », Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.
11/4/20232 minutes, 30 seconds
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Le son qui reste – Mosaïques des langues

De quoi se compose notre mémoire sonore ? Avec dix personnes âgés de 19 à 48 ans, originaires de Turquie, Thaïlande, Ukraine, Maroc, Algérie et Sierra Leone, nous avons partagé des souvenirs sonores en plusieurs langues. Des fragments de mémoire s’entremêlent aux questions qu’ils font surgir… Cet épisode a été réalisé en septembre 2023, dans le cadre d’ateliers de création sonore dirigés par Monica Fantini avec dix personnes étrangères apprenant le français au GRETA (Groupement d'établissements publics locaux d'enseignements), à la Médiathèque Maurice Genevoix, située à Blois, en France.Les illustrations de l’épisode ont été réalisées dans le cadre de l’atelier d’art graphique et dessin dirigé par Frederic Chailleux avec les élèves de l’école de design Etic. Les élèves ont suivi et traduit en images toutes les étapes de l’atelier de création sonore.Merci aux participants : les élèves du cours de français : Gayane Barkhudarova, Sahra Polat, Zainab Jalloh, Metin Kaya, Asma Djelil, Anintr Segaud, Veronika Prasolova ; Naïma Lazri, Elif Yalvac, Esra Yalvac. Merci également à Aurélie Venot, professeur de français et à Catherine Laveau, bibliothécaire à la Médiathèque Maurice Genevoix.La médiathèque Maurice Genevoix est située à Blois, au cœur d’une des plus grandes ZUP de France dont elle est une des structures culturelles essentielles, notamment auprès du public jeunesse, scolaire et familial. Elle a également une portée à visée sociale pour tenir compte de la grande mixité de la population, des langues parlées et de la richesse interculturelle. L’enjeu premier est de désacraliser le lieu de la bibliothèque, de le rendre engageant et socialisant avec une attention particulière portée sur les ressources Français langue étrangère (FLE). La Médiathèque Maurice-Genevoix est inscrite dans le réseau des Bibliothèques de la communauté d’agglomération de Blois-Agglopolys.Le GRETA (Groupement d'établissements publics locaux d'enseignements) Val de Loire de Blois, est centre de formation pour adultes de l’Éducation nationale. Il  dispense des formations de Français langue étrangère d’une durée de deux mois à des adultes étrangers aux profils très variés (demandeurs d’asile, personnes vivant en France depuis de nombreuses années ou récemment arrivées sur le territoire, déplacés ukrainiens...). Le groupe ayant participé à l’atelier, compte 9 femmes et un homme âgés de 19 à 48 ans qui viennent de Turquie, Thaïlande, Ukraine, Maroc, Algérie et Sierra Leone. Tous souhaitent développer leurs compétences en français afin de trouver un premier emploi, reprendre des études en France, réaliser une reconversion ou exercer le métier qu’ils avaient dans leur pays d’origine.Écouter le mondeTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d’Afrique, d’Amérique, d’Asie, d’Europe ou d’Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès. Auteure et coordinatrice d’« Écouter le monde », Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.
10/28/20232 minutes, 29 seconds
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Les voix métropolitaines de Paris

Que disent les voix métropolitaines ? Elles sont litaniques, solitaires, naturelles, mécaniques, omniprésentes, imprévisibles. Du matin au soir, elles résonnent sous le pavé de la capitale et accompagnent les millions de franciliens qui, tous les jours, empruntent les transports en commun. Écouter Le Monde est une émission radiophonique en réécoute en podcast sur cette page, mais aussi une plateforme sonore participative consacrée à l’écoute et la création sonore. Elle archive et met à disposition en libre accès plus de 200 enregistrements sonores envoyés du monde entier, à retrouver sur La carte des sons de la plateforme. Équipe de productionConception, montage, mixage, prise de son : Monica FantiniAide au mixage : Laurence Allanic et Pascal Boungo – Unité de création – RFIÉcouter le monde sur :► Apple Podcast► Google Podcast► Spotify
10/22/20232 minutes, 30 seconds
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Le son qui reste – Calle Paradiso

Quand il flâne dans la Sérénissime, l’anthropologue Marc Higgin ne s’arrête pas n’importe où. C’est une ruelle longue et étroite face à la mer qui a retenu toute son attention ; un point d’ouïe extraordinaire où l’acoustique de la ville, ses résonances et ses réverbérations se donnent à entendre. Pour lui, les sons de Venise qui restent gravés dans la mémoire, se trouvent à calle Paradiso. Marc Higgin est anthropologue et chercheur au « Centre de Recherche sur l’Espace Sonore et l’environnement urbain » (CRESSON), à l’École nationale supérieure d’architecture de Grenoble. Ses recherches portent sur les pratiques quotidiennes de la vie sociale et les relations des humains avec leur environnement, la nature, les animaux. Il s’intéresse aux manières dont les vivants habitent le monde et aux chorégraphies qu’ils inventent dans leurs actions.Écouter le mondeÉcouter Le Monde est une émission radiophonique en réécoute en podcast sur cette page, mais aussi une plateforme sonore participative consacrée à l’écoute et la création sonore. Elle archive et met à disposition en libre accès plus de 200 enregistrements sonores envoyés du monde entier, à retrouver sur La carte des sons de la plateforme.Équipe de productionConception, montage, mixage, prise de son : Monica FantiniAide au mixage : Laurence Allanic et Pascal Boungo – Unité de création – RFIÉcouter le monde sur : ► Apple Podcast► Google Podcast► Spotify
10/15/20232 minutes, 30 seconds
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Le son qui reste – Drapeaux au vent

Que reste-t-il de tout ce que nous entendons ? Qu'est-ce que nous n’oublions pas ? Pour la chercheuse en sciences sociales Perrine Poupin, le son qui reste en mémoire est une trace ténue de la vie quotidienne, elle fait lien et écho, contredit les idées reçues, provoque les pensées... Perrine Poupin est sociologue, chargée de recherche au CNRS. Elle travaille au laboratoire « Ambiance, Architecture, Urbanité » au « Centre de Recherche sur l’Espace Sonore et l’environnement urbain » (CRESSON), à l’Ecole Nationale Supérieure d’architecture de Grenoble. Après avoir vécu quinze ans en Ukraine, elle continue ses recherches en sciences sociales, s’intéressant aux conflits at aux mouvements de résistance, notamment en collaborant avec l’ingénieur du son Andrii Nidzelski. Depuis le début de la guerre en Ukraine, il documente par le son, la vie au quotidien à Kiev et ses alentours.Écouter le mondeTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès. Auteure et coordinatrice d’« Écouter le monde », Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.
10/8/20233 minutes, 5 seconds
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Écouter le monde dans les cafés et bistrots

C’est l’heure d’Écouter le monde ! Comment résonne le monde dans les cafés ? Au Caire, il est une institution ouverte sur la ville ; à Paris, des « bonjours, bonsoirs » se répètent en boucle comme dans une pièce de théâtre, tandis que dans le petit boui-boui au bord de la route à Vientiane, le boucan des motos s’entremêle aux voix de manière aléatoire. De l’Égypte, en passant par la France et jusqu’au Laos, Monica Fantini nous propose un petit tour sonore des bistrots du monde.
10/1/20232 minutes, 30 seconds
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Écouter le monde au marché

Voix criées et scandées, gaillardes et chantantes, graves et aigues… Tous les marchés du monde donnent-ils de la voix ? De Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, en passant par Milan en Italie et jusqu’à Téhéran en Iran, polyphonie sonore d’un grand marché imaginaire. Écouter le monde est une émission radiophonique en réécoute en podcast ici, mais aussi une plateforme sonore participative consacrée à l’écoute. Elle archive et met à disposition en libre accès plus de 200 enregistrements sonores envoyés du monde entier, à retrouver sur La carte des sons.Cet épisode a été réalisé avec les contributions sonores de : Monica Fantini à Bobo-Dioulasso et à Milan et de Nicolas Falez à Téhéran.Équipe de productionConception, écriture, montage, mixage : Monica FantiniPrise de son de la voix et aide au mixage : Laurence Allanic et Pascal Boungo – Unité de créationÉcouter le monde surApple PodcastGoogle PodcastSpotify
9/24/20232 minutes, 30 seconds
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Écouter le monde se déplacer

Comment se déplace-t-on dans le monde et comment cela s’entend-il ? Les clapotements bercent les vénitiens sur leurs barques à rames. Les claquements des sabots rythment le quotidien des Dakarois : les calèches tirées par les chevaux y transportent tout type de matériaux. Et enfin les vrombissements des tuk-tuk à trois roues de Prey Nup accompagnent les voyageurs. De l’Italie, en passant par le Sénégal et jusqu’au Cambodge, périple sonore sur trois continents. Écouter le Monde est une émission radiophonique en réécoute en podcast ici, mais aussi une plateforme participative consacrée à l’écoute. Elle archive et met à disposition en libre accès plus de 200 enregistrements sonores envoyés du monde entier, à retrouver sur La carte des sons.Cet épisode a été réalisé avec les contributions sonores de : Monica Fantini à Venise, Michel Créïs à Dakar, et François Porcheron à Prey Nup.Équipe de productionConception, écriture, montage, mixage : Monica FantiniPrise de son de la voix et aide au mixage : Laurence Allanic et Pascal Boungo – Unité de création
9/17/20232 minutes, 30 seconds
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Venise dans le temps

Loin de « clichés entendus », certaines sonorités vénitiennes résonnent dans la ville depuis des siècles : le bruit des métiers à tisser de la Maison Luigi Bevilacqua, où l’on fabrique des tissus précieux pour le monde entier ou encore minuit sonné par la « Marangona », la cloche que l’on entend partout à travers la ville… Écouter le monde à Venise Invitée par la Fondazione Bevilacqua La Masa, Monica Fantini présente à Venise l’installation sonore « Venezia – il suono che resta », une traversée sonore de la ville et des mémoires de ses habitants, dans le cadre de l’exposition collective « Listening Post. Dalle pratiche di ascolto alla sound art », à la Galleria di Piazza San Marco, 71/c, Venezia, du 22 juillet au 10 septembre 2023.« Venezia – il suono che resta » se décline en plusieurs formats et propose plusieurs écoutes :  Sur cette page, chaque semaine de l’été, par fragments et en écho à l’exposition, retrouvez des épisodes d’« Écouter le monde » consacrés à Venise. À Venise, à la Fondazione Bevilacqua La Masa – Galleria di Piazza San Marco, 71/c, du 22 juillet au 10 septembre 2023, pour une écoute spatialisée et immersive dans la galerie de la Fondation Bevilacqua La Masa, réalisée avec Raphaël Cousseau de RFI Labo. Ici, en version binaurale et en italien, pour une écoute immersive au casque où que vous soyez.Écouter le mondeTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès. Auteure et coordinatrice d’« Écouter le monde », Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.Pour aller plus loin : Site de la Maison Luigi Bevilacqua
9/10/20232 minutes, 30 seconds
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Venise s’éveille

Quelles sonorités bercent Venise à l’aube ? Ecouter la Sérénissime au réveil en passant à côté des valises des touristes du monde entier, des facteurs, des enfants sur le chemin de l’école, dans les pas du jeune compositeur Riccardo Sellan. Écouter le monde à Venise Invitée par la Fondazione Bevilacqua La Masa, Monica Fantini présente à Venise l’installation sonore « Venezia – il suono che resta », une traversée sonore de la ville et des mémoires de ses habitants, dans le cadre de l’exposition collective « Listening Post. Dalle pratiche di ascolto alla sound art », à la Galleria di Piazza San Marco, 71/c, Venezia, du 22 juillet au 10 septembre 2023.« Venezia – il suono che resta » se décline en plusieurs formats et propose plusieurs écoutes :  Sur cette page, chaque semaine de l’été, par fragments et en écho à l’exposition, retrouvez des épisodes d’« Écouter le monde » consacrés à Venise. À Venise, à la Fondazione Bevilacqua La Masa – Galleria di Piazza San Marco, 71/c, du 22 juillet au 10 septembre 2023, pour une écoute spatialisée et immersive dans la galerie de la Fondation Bevilacqua La Masa, réalisée avec Raphaël Cousseau de RFI Labo. Ici, en version binaurale et en italien, pour une écoute immersive au casque où que vous soyez. Écouter le mondeTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès. Auteure et coordinatrice d’« Écouter le monde », Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.     
9/3/20232 minutes, 30 seconds
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Venise dans les mots d’une Vénitienne

Fiora Gandolfi est journaliste, écrivaine, artiste. Depuis Venise, elle nous envoie sa « valise sonore ». Elle nous invite à écouter la rumeur de sa ville : l’écho des pas, les clapotis de l’eau, les mots doux des Vénitiens... Ecouter le monde à Venise Invitée par la Fondazione Bevilacqua La Masa, Monica Fantini présente à Venise l’installation sonore « Venezia – il suono che resta », une traversée sonore de la ville et des mémoires de ses habitants, dans le cadre de l’exposition collective « Listening Post. Dalle pratiche di ascolto alla sound art », à la Galleria di Piazza San Marco, 71/c, Venezia, du 22 juillet au 10 septembre 2023.  « Venezia – il suono che resta » se décline en plusieurs formats et propose plusieurs écoutes :    Sur cette page, chaque semaine de l’été, par fragments et en écho à l’exposition, retrouvez des épisodes d’« Ecouter le monde » consacrés à Venise. À Venise, à la Fondazione Bevilacqua La Masa - Galleria di Piazza San Marco, 71/c, du 22 juillet au 10 septembre 2023, pour une écoute spatialisée et immersive dans la galerie de la Fondation Bevilacqua La Masa, réalisée avec Raphaël Cousseau de RFI Labo. Ici, en version binaurale et en italien, pour une écoute immersive au casque où que vous soyezEcouter le monde Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.  Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs. 
8/27/20232 minutes, 30 seconds
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Venise dans sa langue

Le dialecte vénitien est un son omniprésent dans la cité bâtie sur l'eau. Il berce les habitants de Venise depuis leur enfance, porte la voix dans les chants populaires, crie au marché de Rialto, emplie l’espace dans les cafés, il résonne dans les ruelles et un peu partout dans la ville. Écouter le monde à VeniseInvitée par la Fondazione Bevilacqua La Masa, Monica Fantini présente l’installation sonore « Venezia – Il suono che resta », dans le cadre de l’exposition  Listening Post. Dalle pratiche di ascolto alla sound art, une traversée sonore de la ville et des mémoires de ses habitants.Listening Post. Dalle pratiche di ascolto alla sound art à retrouver à la Galleria di Piazza San Marco, 71/c, Venezia, du 22 juillet au 10 septembre 2023.« Venezia – il suono che resta » se décline en plusieurs formats et propose plusieurs écoutes :    Sur cette page, chaque semaine de l’été, par fragments et en écho à l’exposition, retrouvez des épisodes d’Écouter le monde consacrés à Venise. À Venise, à la Fondazione Bevilacqua La Masa - Galleria di Piazza San Marco, 71/c, du 22 juillet au 10 septembre 2023, pour une écoute spatialisée et immersive dans la galerie de la Fondation Bevilacqua La Masa, réalisée avec Raphaël Cousseau de RFI Labo. Ici, en version binaurale et en italien, pour une écoute immersive au casque où que vous soyez. Écouter le monde Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès. Auteure et coordinatrice d’« Écouter le monde », Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs. 
8/20/20232 minutes, 30 seconds
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Venise dans ta tête

Les canaux, les gondoles, le carnaval, les ponts… Est-il nécessaire d’être allé à Venise pour se faire une représentation personnelle de la ville ? L’imagination est-elle aussi forte que ses représentations stéréotypées ? Et si Venise était un son, un être humain, une musique ? Des voix nous parlent, disant ce que Venise est parfois, peut-être… « Venise dans ta tête » est un épisode conçu par Séverine Janssen et Flavien Gillié du collectif BNA-BBOT pour Écouter le monde.Écouter le monde à Venise Invitée par la Fondazione Bevilacqua La Masa, Monica Fantini présente à Venise l’installation sonore « Venezia – il suono che resta », une traversée sonore de la ville et des mémoires de ses habitants, dans le cadre de l’exposition collective « Listening Post. Dalle pratiche di ascolto alla sound art », à la Galleria di Piazza San Marco, 71/c, Venezia, du 22 juillet au 10 septembre 2023.« Venezia – il suono che resta » se décline en plusieurs formats et propose plusieurs écoutes :  Sur cette page, chaque semaine de l’été, par fragments et en écho à l’exposition, retrouvez des épisodes d’« Écouter le monde » consacrés à Venise. À Venise, à la Fondazione Bevilacqua La Masa – Galleria di Piazza San Marco, 71/c, du 22 juillet au 10 septembre 2023, pour une écoute spatialisée et immersive dans la galerie de la Fondation Bevilacqua La Masa, réalisée avec Raphaël Cousseau de RFI Labo. Ici, en version binaurale et en italien, pour une écoute immersive au casque où que vous soyez.Écouter le mondeTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès. Auteure et coordinatrice d’« Écouter le monde », Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.
8/13/20232 minutes, 30 seconds
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Venise à Dakar

De Dakar à Venise, l’artisan souffleur de verre Moulaye Niang se souvient des sons d’ici et des sons d’avant. De l’Afrique à l’Europe, du Sénégal à l’Italie, il évoque les parcours sonores de sa vie. Écouter le monde à VeniseInvitée par la Fondazione Bevilacqua La Masa, Monica Fantini présente à Venise l’installation sonore « Venezia – il suono che resta », une traversée sonore de la ville et des mémoires de ses habitants, dans le cadre de l’exposition collective « Listening Post. Dalle pratiche di ascolto alla sound art » à la Galleria di Piazza San Marco, 71/c, Venezia, du 22 juillet au 10 septembre 2023.« Venezia – il suono che resta » se décline en plusieurs formats et propose plusieurs écoutes : Sur cette page, chaque semaine de l’été, par fragments et en écho à l’exposition, retrouvez des épisodes d’« Écouter le monde » consacrés à Venise. À Venise, à la Fondazione Bevilacqua La Masa, Galleria di Piazza San Marco, 71/c, du 22 juillet au 10 septembre 2023, pour une écoute spatialisée et immersive dans la galerie de la Fondation Bevilacqua La Masa, réalisée avec Raphaël Cousseau de RFI Labo. Ici, en version binaurale et en italien, pour une écoute immersive au casque où que vous soyez. Écouter le monde Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès. Auteure et coordinatrice d’« Écouter le monde », Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.
8/6/20232 minutes, 29 seconds
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Venise dans toutes les musiques

Paolo Zavagna est un fin connaisseur des sons de la Sérénissime. Mais ceux qui emplissent son quotidien se trouvent au Conservatoire de Musique Benedetto Marcello de Venise, où il enseigne. Au palais Pisani, à tous les étages, derrière deux cents portes, on apprend à jouer de toutes les musiques : direction des chœurs, composition expérimentale, direction d’orchestre, jazz, musique électroacoustique, chant, clavecin, orgue, piano, percussions, harpe, guitare, contrebasse luth, violon, viole, viole de gambe, violoncelle… Il réalise un portrait sonore du palais musical. Composer avec les bruits du quotidienDepuis 1999, Paolo Zavagna a initié un travail de sauvegarde du patrimoine sonore de la lagune vénitienne accessible sur une cartographie en ligne à disposition de tous les compositeurs. Écouter le monde à Venise Invitée par la Fondazione Bevilacqua La Masa, Monica Fantini présente à Venise l’installation sonore « Venezia – il suono che resta », une traversée sonore de la ville et des mémoires de ses habitants, dans le cadre de l’exposition collective « Listening Post. Dalle pratiche di ascolto alla sound art », à la Galleria di Piazza San Marco, 71/c, Venezia, du 22 juillet au 10 septembre 2023.« Venezia – il suono che resta » se décline en plusieurs formats et propose plusieurs écoutes :  Sur cette page, chaque semaine de l’été, par fragments et en écho à l’exposition, retrouvez des épisodes d’Écouter le monde consacrés à Venise. À Venise, à la Fondazione Bevilacqua La Masa - Galleria di Piazza San Marco, 71/c, du 22 juillet au 10 septembre 2023, pour une écoute spatialisée et immersive dans la galerie de la Fondation Bevilacqua La Masa, réalisée avec Raphaël Cousseau de RFI Labo. Ici, en version binaurale et en italien, pour une écoute immersive au casque où que vous soyez Écouter le monde Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.  Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.
7/30/20232 minutes, 30 seconds
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La série : Par cœur – Le son qui reste

Depuis dix ans, Monica Fantini propose aux auditeurs de Radio France Internationale d’écouter le monde autrement à partir des mots et des sons du quotidien. Pour la série  « Par cœur – Le son qui reste », elle s’est intéressée à ce que nous sommes capables de réciter « par cœur », ces fragments qui constituent des archives vivantes de ce que l’on retient du monde, volontairement ou pas. Elle nous livre des mots, poèmes, berceuses, slogans, chansons qui ont échappé à l’oubli... Collectés auprès de personnes de langues, de milieux et d’âges différents en évoquant le contexte et les souvenirs qu’ils font resurgir... De quoi se compose notre mémoire sonore et comment nous construit-elle ? Assemblés et entremêlés, ces souvenirs composent une mosaïque sonore des mémoires du monde, pour une écoute spatialisée et immersive, orchestrée par RFI Labo, dans le cadre de Radio Utopia à la XVIIIe Biennale Internationale d’Architecture de Venise – Pavillon français et en écoute binaurale sur cette page.Programme complet de l’événement « Radio Utopia, le bal des sonorités » : Radio utopia (archi.fr)La série « Par cœur – Le son qui reste » se compose de sept épisodes d’«Ecouter le monde » : La langue perdue (avec Léa Seide, étudiante) ; La chambre noire (avec Christophe Rosenberg, musicien et compositeur) ; La phrase inoubliable (avec  Gérard Théruel, baryton) L'absurde (avec Jordan Sibeoni, pédopsychiatre et écrivain) ; Mémoire Palace (avec Violaine Lochu, artiste et performeuse) ;  Le poème en grec (avec Ephie Raikopoulou, professeur de lettres) ; Le mystère (avec Isabelle Le Gouic, amoureuse des mots et des sons).Ecouter le monde Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.  Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs. 
7/24/202317 minutes, 33 seconds
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Ma Venise

Venise est la ville où tout s’entend, où tout s’écoute : la voix, les pas, le souffle de l’autre. Venise est la ville des contrastes. En l’espace de quelques mètres, à l’improviste, on passe du tumulte au silence. Ma Venise est un sentiment, une atmosphère, un miroir de l’âme. Dans ses sonorités contrastées et pleines de nuances résonne sa beauté, où les autres s’entendent toujours. Invitée par la Fondazione Bevilacqua La Masa, Monica Fantini présente à Venise l’installation sonore Venezia – il suono che resta, une traversée sonore de la ville et des mémoires de ses habitants, dans le cadre de l’exposition collective Listening Post. Dalle pratiche di ascolto alla sound art, à la Galleria di Piazza San Marco, 71/c, Venezia, du 22 juillet au 10 septembre 2023. Venezia – il suono che resta se décline en plusieurs formats et propose différentes écoutes :  Tout au long de l’été, sur cette page, retrouvez des épisodes d’Écouter le monde consacrés à Venise, en écho à l’exposition. Ici en version binaurale et en italien, pour une écoute immersive au casque où que vous soyez. À Venise, à la Fondazione Bevilacqua La Masa - Galleria di Piazza San Marco, 71/c, du 22 juillet au 10 septembre 2023, pour une écoute spatialisée et immersive, réalisée avec Raphaël Cousseau de RFI Labo. Ecouter le monde Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans plusieurs journaux d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.  Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs. 
7/23/20232 minutes, 30 seconds
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Le monde avec les enfants

« On nous apprend l’art de penser, l’art d’écrire, l’art de parler. Pourquoi ne nous apprendrait-on pas l’art d’écouter ? », s’interrogeait le poète mauricien Malcolm de Chazal. Aujourd’hui, Monica Fantini nous invite à découvrir une pédagogie de l’écoute, comment apprendre à écouter le monde à des enfants avec le portrait sonore d’une crèche. Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans les journaux d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures du monde à travers des sons du quotidien. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements.
7/16/20232 minutes, 31 seconds
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Sur le parvis de l’église Saint-Médard à Paris

Comment résonne la vie d’une place à six, sept, huit, neuf, dix, onze heures, à midi et jusqu’à minuit ? Tous les sons se succèdent-t-ils avec la même cadence ? Des livreurs du petit matin, des enfants à la sortie de l'école, des promeneurs et du hasard... Portrait sonore du parvis de l’église Saint-Médard à Paris. Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans les journaux d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures du monde à travers des sons du quotidien. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements.
7/9/20232 minutes, 30 seconds
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Souvenirs sonores – Le Pays basque

« Je garde un son dans le creux de l'oreille, sculpté, balafré », dit Xabier Erkizia. Dans sa valise sonore, il y a sa voix, sa langue basque, les souvenirs d’enfance d’une ancienne tradition populaire qui célèbre Sainte-Agathe en février, presque partout au Pays basque. (Rediffusion) Xabier Erkizia (Pays basque) est artiste sonore, créateur radiophonique et journaliste et contributeur d'Écouter le monde. Il est l’auteur d’installations sonores, enregistrements sur le terrain, compositions, œuvres radiophoniques, et improvisations musicales collectives. Durant ces dernières 15 années, ses œuvres ont été exposées dans différents pays d’Europe, d’Amérique et d’Asie. Depuis les années 2000, il codirige le festival Ertzdi « D’autres musiques » et depuis 2003 il coordonne le travail sonore d’Audio-Lab du centre d’art contemporain Arteleku à Donostia-San Sebastián. Il a publié divers essais sur le thème de la création collective et il collabore régulièrement avec les médias, tout particulièrement la radio et la presse écrite. Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures du monde à travers des sons du quotidien. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. 
7/2/20232 minutes, 26 seconds
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La ville orchestre: Loja, en Équateur

Dans les rues de Loja en Équateur, la musique est partout, tout le temps. Les haut-parleurs à l'entrée des boutiques crachent des tubes de salsa, de cumbia ou de bachata. Le camion de poubelle annonce son passage en diffusant l’enregistrement d’un petit sifflotement. Les cloches de l'église du Divino Niño sonnent l'heure de la messe. Et, pendant les fêtes de septembre, un orchestre s'empare de la ville ! Une composition sonore de Monica Fantini et Déborah Gros, rédactrice à RFI Langue française et contributrice d’Écouter le monde.  ÉCOUTER LE MONDE, EN BREFTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur ce site, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.   Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise, voix de poètes… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.  De leur collecte à la création d’œuvres sonores et à leur diffusion, Monica Fantini sollicite la collaboration d’artistes, de chercheurs, compositeurs, journalistes et écrivains, afin de fédérer une large communauté et de mettre en commun expériences et savoirs dans différentes approches du son. Avec l’ambition de développer la pratique, le sens et le plaisir de l’écoute, elle dirige aussi des ateliers sonores s’adressant à tous les publics : enseignants, enfants, étudiants, migrants, détenus, poètes, musiciens… Enfin, les créations sonores d’Écouter le monde font régulièrement l’objet de présentations publiques dans le cadre de festivals, d’expositions, de colloques et d’événements culturels dédiés, imaginés par les auteurs de la plateforme. Tous les ans, la Bibliothèque nationale de France laisse ainsi carte blanche à Monica Fantini autour d’Écouter le monde. 
6/25/20232 minutes, 30 seconds
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Rues musicales - Le Rajasthan

Comment résonnent les rues indiennes dans l’Etat du Rajasthan pour un musicien ? Entre Pushkar et Jaipur, Julien Beau a captés les musique des rues de l'aube à la nuit :  les le raga du matin, les rythmes des roues des bicyclettes qui passent, les voix qui sortent de la porte entre-ouverte de l’école de musique, les percussions qui surgissent au carrefour…  Julien Beau est artiste sonore, compositeur et contributeur d'Écouter le monde, son travail musical se concentre sur le field recording. Ses pièces sont jouées à la radio, en concert, dans des musées, et divers espaces depuis une dizaine d'années, en collaboration avec d'autres artistes en France et à l'étranger. Elles sont publiées par les labels Aposiopèse (Be) et Tsuku Boshi (Fr). ÉCOUTER LE MONDE, EN BREFTout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur ce site, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.   Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise, voix de poètes… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.  De leur collecte à la création d’œuvres sonores et à leur diffusion, Monica Fantini sollicite la collaboration d’artistes, de chercheurs, compositeurs, journalistes et écrivains, afin de fédérer une large communauté et de mettre en commun expériences et savoirs dans différentes approches du son. Avec l’ambition de développer la pratique, le sens et le plaisir de l’écoute, elle dirige aussi des ateliers sonores s’adressant à tous les publics : enseignants, enfants, étudiants, migrants, détenus, poètes, musiciens… Enfin, les créations sonores d’Écouter le monde font régulièrement l’objet de présentations publiques dans le cadre de festivals, d’expositions, de colloques et d’événements culturels dédiés, imaginés par les auteurs de la plateforme. Tous les ans, la Bibliothèque nationale de France laisse ainsi carte blanche à Monica Fantini autour d’Écouter le monde. 
6/18/20232 minutes, 32 seconds
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Correspondances sonores festives

Des oreilles à la bouche les sons du monde s’écoutent, se racontent et se partagent sur le site « ecouterlemonde.net » et sur les ondes. Envoyées depuis les cinq continents, cartographiées sur La carte des sons d’Écouter le monde, les contributions sonores d’artistes, ingénieurs du son, journalistes, chercheurs, étudiants, citoyens du monde... deviennent des correspondances sonores et circulent de pays à pays, de culture à culture, d’imaginaire à imaginaire...Cet épisode a été réalisé avec ces contributions sonores : À la source Juba au crépuscule à Siwa, une oasis en Égypte, de Vincent Battesti Bal populaire à Meria au Cap Corse en France, de Claude Vittiglio Combat de coqs à Gitgit à Bali en Indonésie, de Tristan CaillerDe la collecte de sons à la création d’œuvres sonores et à leur diffusion, Écouter le monde s’appuie sur un réseau international pour « mettre nos mondes en oreille ».
6/11/20232 minutes, 30 seconds
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Correspondances sonores au bord de l’eau

Des oreilles à la bouche les sons du monde s’écoutent, se racontent et se partagent sur le site ecouterlemonde.net et sur les ondes. Envoyées depuis les cinq continents, cartographiées sur La carte des sons, les contributions sonores d’artistes, ingénieurs du son, journalistes, chercheurs, étudiants, citoyens du monde, deviennent des correspondances sonores et circulent de pays en pays, de culture en culture, d’imaginaire à imaginaire...Cet épisode a été réalisé avec ces contributions sonores suivantes :- Les vendeurs de sandwichs au poisson au bord du Bosphore, à Istanbul en Turquie, de Judith Mayer- Le marché aux poissons du Vieux-Port à Marseille en France, de Clémentine LathelierDe la collecte de sons à la création d’œuvres sonores et à leur diffusion, Écouter le monde s’appuie sur un réseau international pour « mettre nos mondes en oreille ».
6/4/20232 minutes, 30 seconds
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Correspondances sonores - Hô Chi-Minh-Ville au Vietnam

Des oreilles à la bouche les sons du monde s’écoutent, se racontent et se partagent sur le site ecouterlemonde.net et sur les ondes. Envoyées depuis les cinq continents, cartographiées sur «La carte des sons» d’Écouter le monde, les contributions sonores d’artistes, ingénieurs du son, journalistes, chercheurs, étudiants, citoyens du monde... deviennent des correspondances sonores et circulent de pays à pays, de culture à culture, d’imaginaire à imaginaire. Cet épisode a été réalisé avec les contributions sonores de Blanche Lacoste : Hô Chi-Minh-Ville, Vietnam : le rosaire Hô Chi-Minh-Ville, Vietnam : prière dans une pagode Au travers d’enregistrements de la vie ici et là et de créations sonores, la plateforme participative d’Écouter le monde se propose de collecter, d’éditer, d’archiver et d’exploiter un patrimoine sonore mondial.
5/28/20232 minutes, 30 seconds
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Les sons de la terre au village de Likir, en Inde

Dans le village de Likir, au Ladakh, au nord-ouest de l’Inde, les chants accompagnent les activités domestiques. Chaque tour de baratte pour la fabrication du beurre est repris et compté en refrain, la même mélodie est murmurée à l’oreille de la vache pour l’apaiser lorsqu’on lui tire le lait, une berceuse est fredonnée à la tombée de la nuit pour endormir l’enfant. Une composition sonore de Monica Fantini et d’Olivier Féraud, luthier, anthropologue et contributeur d’Ecouter le monde. La série Les sons de la terre  propose une immersion sonore dans la vie des agriculteurs du monde, pour entendre leur quotidien et les paysages dont ils font partie.
5/21/20232 minutes, 30 seconds
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Les sons de la terre sur les collines de Loja en Équateur

Les bus de la ville de Loja pétaradent et crachent des nuages de fumée noire. Mais, pas bien loin, au terminus de la ligne « Las peñas » sur les hauteurs de la ville, on trouve des chemins de terre, des poulaillers, des vaches et des hordes de chiens en liberté. Une composition sonore de Monica Fantini et Déborah Gros, rédactrice à RFI Langue française et contributrice d’Écouter le monde (https://www.ecouterlemonde.net/fr/sonotheque) La série Les sons de la terre propose une immersion sonore dans la vie des agriculteurs du monde, pour entendre leur quotidien et les paysages dont ils font partie.
5/14/20232 minutes, 31 seconds
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Les sons de la terre au parc du Corcovado au Costa Rica

Situé dans le sud-ouest du Costa Rica, le parc du Corcovado, si sauvage et préservé, abrite 2,5% de la biodiversité mondiale. Des petits exploitants agricoles y travaillent, pratiquant aussi un tourisme responsable et respectueux des lieux. Ils deviennent des guides privilégiés pour les visiteurs. Dans la forêt, les humains se font discrets et côtoient des singes hurleurs, des perroquets, des toucans… Une composition sonore de Monica Fantini et des enregistrements de François Porcheron, réalisateur à RFI et contributeur d’Écouter le monde. La série - Les sons de la terre - propose une immersion sonore dans la vie des agriculteurs du monde, pour entendre leur quotidien et les paysages dont ils font partie. ► À écouter aussi : Costa Rica: le parc du Corcovado, le tourisme grandeur nature!
5/7/20232 minutes, 30 seconds
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Les sons de la terre dans l’oasis de Siwa en Égypte

Dans le désert Libyque, les Berbères sédentaires de Siwa récoltent à la main dans leur jardin les dattes et les olives jusqu’au crépuscule. Après le travail, adultes et enfants se baignent dans les sources. Une composition sonore de Monica Fantini et Vincent Battesti, anthropologue et contributeur d’Écouter le monde. La série Les sons de la terre propose une immersion sonore dans la vie des agriculteurs du monde pour entendre leur quotidien et les paysages dont ils font partie.
4/30/20232 minutes, 30 seconds
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Les sons pour le dire – le rythme

Cardiaque, journalier, mécanique ou musical… le rythme est une cadence à suivre, à écouter ou à inventer. Pour l’ethnomusicologue Luciana Penna, en italien et aussi en français, il est surtout vital et pluriel. Luciana Penna est ethnomusicologue, chercheuse, auteure et musicienne. Responsable éducative des musiques de traditions orales à la Philharmonie de Paris, elle a été la présidente de la Société française d’ethnomusicologie ; ses recherches et ses nombreuses publications portent sur la musique des Wolofs et des Sérères du Sénégal. Ritmo è vita !  Tous les épisodes de la série  La série « Les sons pour le dire » réunit sept épisodes d’« Écouter le monde », consacrés au vocabulaire sonore en plusieurs langues. Comment traduit-on craquement en yoruba, souffle en persan, murmure en arabe, silence en roumain, fracas en espagnol ou cri en japonais ? Et quelle signification, commune ou différente, portent ces mots dans ces langues ? À l’écoute d’interlocuteurs bilingues, Monica Fantini propose une petite exploration poétique de sons et de sens. Les sons pour le dire – Craquement Les sons pour le dire – Souffle                                                                 .    Les sons pour le dire – Cri                                                                               Les sons pour le dire – Murmure Les sons pour le dire – Fracas Les sons pour le dire – Silence Les sons pour le dire – Tic-tac Cet épisode a été réalisé dans le cadre de la Semaine de la langue française et de la francophonie et le dispositif Dis-moi dix mots. Écouter Le monde sur Apple Podcast Google Podcast Spotify
4/23/20232 minutes, 29 seconds
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Écouter le monde sacré

Comment les sons sacrés du monde résonnent-ils entre eux ? Comment emplissent-ils l’espace public au quotidien ? Du chant du soir à la mosquée al Moultazam de Dakar, aux volées des cloches de la cathédrale Notre-Dame de Paris, jusqu’aux tintements des clochettes de la cérémonie religieuse du bouddhisme tibétain au monastère de Likir en Inde, les sons sacrés se répandent. Écouter Le Monde est une émission radiophonique en réécoute en podcast ici, mais aussi une plateforme sonore participative consacrée à l’écoute. Elle archive et met à disposition en libre accès plus de 240 enregistrements sonores envoyés du monde entier, à retrouver sur La carte des sons de la plateforme. Cet épisode a été réalisé avec les contributions sonores de : Olivier Féraud au Likir, Xavier Gibert à Paris, Monica Fantini à Dakar. Équipe de production Conception, écriture, montage, mixage : Monica Fantini Prise de son de la voix et aide au mixage : Laurence Allanic et Pascal Boungo – Unité de création Écouter Le monde sur Apple Podcast Google Podcast Spotify
4/16/20232 minutes, 32 seconds
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Paroles de poètes - Souffles

Comment les sons de la vie quotidienne résonnent-ils dans les paroles des poètes ? Comment les poètes écoutent-ils le monde ? Guetteurs d'inaperçus, ils suggèrent bien souvent des manières inattendues et profondes d'y prêter l'oreille. « Écoute plus souvent les Choses que les Êtres... », écrit le poète sénégalais Birago Diop dans Souffles. Éclats de voix d'un poème aimé et remémoré. Cet épisode a été enregistré lors d'un atelier d'improvisation et interprétation dirigé par Monica Fantini dans le cadre d'une résidence d'artiste à l'Alliance française de Ziguinchor, au Sénégal, en mars 2023. Merci aux participants en résidence : le poète Chehem Watta, la dramaturge et comédienne Danielle Lyse Itoumba Mbeng et l'écrivain et metteur en scène Luc Alanda Koubidina. ÉCOUTER LE MONDE, EN BREF Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur ce site, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.    Auteure et coordinatrice d’Écouter le monde, Monica Fantini écoute, enregistre et compose des pièces sonores à partir de sons du quotidien : claquement des portillons du métro parisien, harangues des vendeurs au marché de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, craquement des glaciers en Patagonie, roulement des calèches dakaroises ou encore cloches de la place Saint-Marc à minuit à Venise, voix de poètes… Autant d’éclats de vie avec lesquels elle tisse des récits pour raconter le monde, créer des liens et partager des savoirs.   De leur collecte à la création d’œuvres sonores et à leur diffusion, Monica Fantini sollicite la collaboration d’artistes, de chercheurs, compositeurs, journalistes et écrivains, afin de fédérer une large communauté et de mettre en commun expériences et savoirs dans différentes approches du son. Avec l’ambition de développer la pratique, le sens et le plaisir de l’écoute, elle dirige aussi des ateliers sonores s’adressant à tous les publics : enseignants, enfants, étudiants, migrants, détenus, poètes, musiciens… Enfin, les créations sonores d’Écouter le monde font régulièrement l’objet de présentations publiques dans le cadre de festivals, d’expositions, de colloques et d’événements culturels dédiés, imaginés par les auteurs de la plateforme. Tous les ans, la Bibliothèque nationale de France laisse ainsi carte blanche à Monica Fantini autour d’Écouter le monde. 
4/9/20232 minutes, 29 seconds
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L’île Rodrigues dans la valise sonore de François Porcheron

Au marché de Port Mathurin, dans la forêt, à la table des joueurs de domino, au ras des collines, près du vent, des libellules et des milliers d’abeilles, sous un arbre où chantent les oiseaux, à la tombée du jour... Portrait sonore de l’île ocre et noire de l’océan Indien. François Porcheron, réalisateur à RFI et contributeur de la plateforme participative d'Écouter le monde. Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures du monde à travers des sons du quotidien. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès sur la Carte des sons.
4/2/20232 minutes, 31 seconds
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Correspondances sonores de Dakar à Venise

Des oreilles à la bouche, les sons du monde s’écoutent, se racontent et se partagent sur le site www.ecouterlemonde.net et sur les ondes. Cet épisode évoque les souvenirs sonores de l’artisan souffleur de verre Moulaye Niang, de Dakar à Venise. De la collecte de sons à la création d’œuvres sonores et à leur diffusion, Écouter le monde s’appuie sur un réseau international pour « mettre nos mondes en oreille ».
3/26/20232 minutes, 30 seconds
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Les sons pour le dire – Tic-tac

En français tictaquer signifie faire tic-tac. Tic-tac évoque d’abord le bruit de l’horloge, la cadence du temps : en italien, en français, en allemand, en turc ou en arabe le mot est le même. Perdu, trouvé, gâché, vécu... le temps qui passe fait toujours tic-tac. Résonance d’un même mot en plusieurs langues. Merci à Alia Kdeih, Esin Ustundag et Françoise Deligon pour leur participation. Le bruit du temps fait tic-tac  Tous les épisodes de la série  La série « Les sons pour le dire » réunit sept épisodes d ’« Écouter le monde », consacrés au vocabulaire sonore en plusieurs langues. Comment traduit-on craquement en yoruba, souffle en persan, murmure en arabe, silence en roumain, fracas en espagnol ou cri en japonais ? Et quelle signification, commune ou différente, portent ces mots dans ces langues ? A l’écoute d’interlocuteurs bilingues, Monica Fantini propose une petite exploration poétique de sons et de sens.  Les sons pour le dire – Craquement Les sons pour le dire – Souffle                                                                 .    Les sons pour le dire – Cri                                                                               Les sons pour le dire – Murmure Les sons pour le dire – Fracas Les sons pour le dire – Silence Cet épisode a été réalisé dans le cadre de la "Semaine de la langue française et de la francophonie" et le dispositif " Dis-moi dix mots ". Écouter Le monde sur Apple Podcast Google Podcast Spotify
3/19/20232 minutes, 30 seconds
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Un jour à Paris en 1950

Le son témoigne du temps qui passe, c’est une trace de ce qui a été. Grâce aux archives sonores de l’époque, promenez-vous dans les rues de Paris une journée d’hiver en 1950. Écouter le monde, tout le monde Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.  
3/12/20232 minutes, 29 seconds
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Par cœur – Le poème en grec

« Le souvenir est ce qui résiste au temps », dit Ephie Raikopoulou, professeur de lettres. Dans sa langue maternelle, elle récite par cœur un poème en grec. Entremêlés, ses souvenirs tissent des liens entre l’écoute et la mémoire, entre les cultures et les langues. LA SÉRIE PAR CŒUR - LE SON QUI RESTE souhaite susciter des réflexions et réaliser des créations autour des mémoires sonores et des cultures orales du monde. Quels mots, poèmes, berceuses, slogans, chansons... retient-on par cœur ? Quels sons nous ont marqués, sommes-nous capables d’imiter de vive voix ? En apparence sans importance, ces fragments que nous gardons au fond de nous et savons réciter, avec notre propre voix, constituent des archives vivantes de ce que l’on retient, volontairement ou pas, de notre monde comme et surtout de celui des autres.  Extrait par cœur de cet épisode : « Le Rocher et la vague », poème allégorique écrit par Aristotélis Valaoritis en 1863. Qu'est-ce que vous n'oubliez pas ? Que reste-t-il de tout ce que nous entendons, qu'est-ce que nous n’oublions pas ? Monica Fantini souhaite multiplier nos perceptions et écoutes du monde et aller à la rencontre de tout le monde. Elle collecte et enregistre des textes, des sons, des chansons appris par cœur auprès de personnes de langues, de milieux et d’âges différents en évoquant le contexte et les souvenirs qu’ils font surgir... Assemblés et entremêlés, ces fragments composeront aussi des mosaïques sonores des mémoires des cinq continents dans le cadre d'installations sonores en Europe et en Afrique. Et vous, qu'est-ce que vous n'oubliez pas ? Si vous souhaitez participer et rencontrer Monica Fantini, vous pouvez écrire à cette adresse : [email protected] Écouter le monde, tout le monde Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
3/5/20232 minutes, 30 seconds
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Par cœur – Mémoire Palace

Puisque des machines nous servent de mémoire, nous n’avons plus besoin de savoir par cœur. Dès lors, loin de l’exercice scolaire, cet apprentissage devient un acte poétique, d’ouverture aux autres, comme en témoigne l’artiste Violaine Lochu avec « Mémoire Palace ». Pour cette performance, elle a demandé aux habitants de Montreuil, en île-de-France, de lui transmettre des fragments appris par cœur, pour les mémoriser, les dire, et devenir elle-même l’archive sonore vivante d’une ville. LA SÉRIE PAR CŒUR - LE SON QUI RESTE souhaite susciter des réflexions et réaliser des créations autour des mémoires sonores et des cultures orales du monde. Quels mots, poèmes, berceuses, slogans, chansons... retient-on par cœur ? Quels sons nous ont marqués, sommes-nous capables d’imiter de vive voix ? En apparence sans importance, ces fragments que nous gardons au fond de nous et savons réciter, avec notre propre voix, constituent des archives vivantes de ce que l’on retient, volontairement ou pas, de notre monde comme et surtout de celui des autres.  Extrait par cœur de cet épisode : Performance « Mémoire Palace » de Violaine Lochu, créée lors d'une résidence d'artiste au 116-Centre d'art contemporain de Montreuil, en île-de-France. Qu'est-ce que vous n'oubliez pas ? Que reste-t-il de tout ce que nous entendons, qu'est-ce que nous n’oublions pas ? Monica Fantini souhaite multiplier nos perceptions et écoutes du monde et aller à la rencontre de tout le monde. Elle collecte et enregistre des textes, des sons, des chansons appris par cœur auprès de personnes de langues, de milieux et d’âges différents en évoquant le contexte et les souvenirs qu’ils font surgir... Assemblés et entremêlés, ces fragments composeront aussi des mosaïques sonores des mémoires des cinq continents dans le cadre d'installations sonores en Europe et en Afrique. Et vous, qu'est-ce que vous n'oubliez pas ? Si vous souhaitez participer et rencontrer Monica Fantini, vous pouvez écrire à cette adresse : [email protected] Écouter le monde, tout le monde Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.  
2/26/20232 minutes, 38 seconds
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Par cœur – L'absurde

De quoi se compose notre mémoire sonore et comment nous construit-elle ? Pourquoi décider d’apprendre par cœur ? Pour le pédopsychiatre et écrivain Jordan Sibeoni, la citation choisie et mémorisée du livre « Le mythe de Sisyphe » d’Albert Camus, est une devise et une promesse sans cesse renouvelée. LA SÉRIE PAR CŒUR - LE SON QUI RESTE souhaite susciter des réflexions et réaliser des créations autour des mémoires sonores et des cultures orales du monde. Quels mots, poèmes, berceuses, slogans, chansons... retient-on par cœur ? Quels sons nous ont marqués, sommes-nous capables d’imiter de vive voix ? En apparence sans importance, ces fragments que nous gardons au fond de nous et savons réciter, avec notre propre voix, constituent des archives vivantes de ce que l’on retient, volontairement ou pas, de notre monde comme et surtout de celui des autres.  Qu'est-ce que vous n'oubliez pas ? Que reste-t-il de tout ce que nous entendons, qu'est-ce que nous n’oublions pas ? Monica Fantini souhaite multiplier nos perceptions et écoutes du monde et aller à la rencontre de tout le monde. Elle collecte et enregistre des textes, des sons, des chansons appris par cœur auprès de personnes de langues, de milieux et d’âges différents en évoquant le contexte et les souvenirs qu’ils font surgir... Assemblés et entremêlés, ces fragments composeront aussi des mosaïques sonores des mémoires des cinq continents dans le cadre d'installations sonores en Europe et en Afrique. Et vous, qu'est-ce que vous n'oubliez pas ? Si vous souhaitez participer et rencontrer Monica Fantini, vous pouvez écrire à cette adresse : [email protected] Écouter le monde, tout le monde Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.  
2/19/20233 minutes, 25 seconds
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Par cœur – Le mystère

Les souvenirs surgissent et s’évanouissent de façon énigmatique, parfois le temps les transforme, parfois il retient leur mystère, telles des énigmes. Isabelle Le Gouic, amoureuse des mots et des sons connaît par cœur un chant qui lui échappe… LA SÉRIE PAR CŒUR - LE SON QUI RESTE souhaite susciter des réflexions et réaliser des créations autour des mémoires sonores et des cultures orales du monde. Quels mots, poèmes, berceuses, slogans, chansons... retient-on par cœur ? Quels sons nous ont marqués que sommes-nous capables d’imiter de vive voix ? En apparence sans importance, ces fragments que nous gardons au fond de nous et savons réciter, avec notre propre voix, constituent des archives vivantes de ce que l’on retient, volontairement ou pas, de notre monde comme et surtout de celui des autres.  Qu'est-ce que vous n'oubliez pas ? Que reste-t-il de tout ce que nous entendons, qu'est-ce que nous n’oublions pas ? Monica Fantini souhaite multiplier nos perceptions et écoutes du monde et aller à la rencontre de tout le monde. Elle collecte et enregistre des textes, des sons, des chansons appris par cœur auprès de personnes de langues, de milieux et d’âges différents en évoquant le contexte et les souvenirs qu’ils font surgir... Assemblés et entremêlés, ces fragments composeront aussi des mosaïques sonores des mémoires des cinq continents dans le cadre d'installations sonores en Europe et en Afrique. Et vous, qu'est-ce que vous n'oubliez pas ? Si vous souhaitez participer et rencontrer Monica Fantini, vous pouvez écrire à cette adresse : [email protected] Écouter le monde, tout le monde Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accè
2/12/20232 minutes, 48 seconds
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Par cœur – La chambre noire

Quels sons nous ont marqués, que nous sommes capables d’imiter de vive voix ? Que nous reste-t-il en mémoire et pourquoi ? Le musicien et compositeur Christophe Rosenberg récite par et avec cœur les sons infimes découverts à l’adolescence dans une minuscule chambre noire... LA SÉRIE PAR CŒUR - LE SON QUI RESTE souhaite susciter des réflexions et réaliser des créations autour des mémoires sonores et des cultures orales du monde. Quels mots, poèmes, berceuses, slogans, chansons... retient-on par cœur ? Quels sons nous ont marqués, sommes-nous capables d’imiter de vive voix ? En apparence sans importance, ces fragments que nous gardons au fond de nous et savons réciter, avec notre propre voix, constituent des archives vivantes de ce que l’on retient, volontairement ou pas, de notre monde comme et surtout de celui des autres.  Qu'est-ce que vous n'oubliez pas ? Que reste-t-il de tout ce que nous entendons, qu'est-ce que nous n’oublions pas ? Monica Fantini souhaite multiplier nos perceptions et écoutes du monde et aller à la rencontre de tout le monde. Elle collecte et enregistre des textes, des sons, des chansons appris par cœur auprès de personnes de langues, de milieux et d’âges différents en évoquant le contexte et les souvenirs qu’ils font surgir... Assemblés et entremêlés, ces fragments composeront aussi des mosaïques sonores des mémoires des cinq continents dans le cadre d'installations sonores en Europe et en Afrique. Et vous, qu'est-ce que vous n'oubliez pas ? Si vous souhaitez participer et rencontrer Monica Fantini, vous pouvez écrire à cette adresse : [email protected] Écouter le monde, tout le monde Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter, tandis que la plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.  
2/5/20233 minutes, 8 seconds
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Par cœur – La phrase inoubliable

Que reste-t-il de tout ce que nous entendons ? Des mots, des sons nous reviennent en mémoire, par volonté ou malgré nous. Le baryton Gérard Théruel retient une phrase, fragment d’un opéra qu'il a tant chanté. LA SÉRIE PAR CŒUR - LE SON QUI RESTE souhaite susciter des réflexions et réaliser des créations autour des mémoires sonores et des cultures orales du monde. Quels mots, poèmes, berceuses, slogans, chansons... retient-on par cœur ? Quels sons nous ont marqués, sommes-nous capables d’imiter de vive voix ? En apparence sans importance, ces fragments que nous gardons au fond de nous et savons réciter avec notre propre voix, constituent des archives vivantes de ce que l’on retient, volontairement ou pas, de notre monde comme et surtout de celui des autres.  Extrait par cœur de cet épisode : « Pelléas et Mélisande », opéra en cinq actes de Claude Debussy, livret de Maurice Maeterlinck avec l'orchestre de l’Opéra de Lille, chef d’orchestre : Jean Claude Casadesus. QU'EST-CE QUE VOUS N'OUBLIEZ PAS ?  Que reste-t-il de tout ce que nous entendons, qu'est-ce que nous n’oublions pas ? Monica Fantini souhaite multiplier nos perceptions et écoutes du monde et aller à la rencontre de tout le monde. Elle collecte et enregistre des textes, des sons, des chansons appris par cœur auprès de personnes de langues, de milieux et d’âges différents en évoquant le contexte et les souvenirs qu’ils font surgir... Assemblés et entremêlés, ces fragments composeront aussi des mosaïques sonores des mémoires des cinq continents dans le cadre d'installations sonores en Europe et en Afrique. Et vous, qu'est-ce que vous n'oubliez pas ? Si vous souhaitez participer et rencontrer Monica Fantini, vous pouvez écrire à cette adresse : [email protected] ÉCOUTER LE MONDE, TOUT LE MONDE   Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.  
1/29/20232 minutes, 33 seconds
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Par cœur – La langue perdue

Peut-on se souvenir d’une langue inconnue ? De quoi se compose notre mémoire sonore et comment nous construit-elle ? Léa Seide se souvient d’une ritournelle, quelques mots qui chantent sa petite enfance dans sa langue maternelle perdue. LA SÉRIE  PAR CŒUR - LE SON QUI RESTE souhaite susciter des réflexions et réaliser des créations autour des mémoires sonores et des cultures orales du monde. Quels mots, poèmes, berceuses, slogans, chansons... retient-on par cœur ? Quels sons nous ont marqués, que nous sommes capables d’imiter de vive voix ? En apparence sans importance, ces fragments que nous gardons au fond de nous et savons réciter avec notre propre voix, constituent des archives vivantes de ce que l’on retient, volontairement ou pas, de notre monde comme et surtout de celui des autres. Extrait par cœur de cet épisode : Yalla tnam. QU'EST-CE QUE VOUS N'OUBLIEZ PAS ?  Que reste-t-il de tout ce que nous entendons, qu'est-ce que nous n’oublions pas ? Monica Fantini souhaite multiplier nos perceptions et écoutes du monde et aller à la rencontre de tout le monde. Elle collecte et enregistre des fragments sonores appris par cœur auprès de personnes de langues, de milieux et d’âges différents en évoquant le contexte et les souvenirs qu’ils font surgir... Assemblés et entremêlés, ces fragments composeront aussi des mosaïques sonores des mémoires des cinq continents dans le cadre d'installations sonores en Europe et en Afrique. Et vous, qu'est-ce que vous n'oubliez pas ? Si vous souhaitez participer et rencontrer Monica Fantini, vous pouvez écrire à cette adresse : [email protected]  ÉCOUTER LE MONDE, TOUT LE MONDE   Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons d'Afrique, d'Amérique, d'Asie, d'Europe ou d'Océanie. Des centaines d’émissions sont à écouter, tandis que la plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.  
1/22/20233 minutes, 8 seconds
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Les clichés sonores

Quelle idée du monde traduisent ou cachent les stéréotypes ? Comment se fabriquent-ils ? Qu’ils soient imprimés sur papier glacé ou sur bande sonore, les beaux clichés restent-ils familièrement banals ? Rapportés de lointains territoires ou captés dans la rue en bas de chez soi, les clichés disent aussi une facette du monde tel qu’il est, mais surtout tel qu’on le regarde et on l’écoute, sans surprise. Les pigeons, les touristes et le petit orchestre sur la place Saint-Marc de Venise, un tango dans le quartier la Boca à Buenos Aires, un bal musette en France, un carnaval au Brésil… : comment ces sons connus et rebattus s’inscrivent-ils dans l’imaginaire ? Au travers d’un petit florilège, Monica Fantini questionne les « clichés sonores » du monde en même temps que les idées reçues sur le genre.  Un épisode réalisé avec les enregistrements sonores de la carte des sons d’Écouter le monde : La Boca, Buenos Aires, Argentine : Dansée, Soleïma, Arabi, Meria, Cap Corse, France : Bal populaire, Vittiglio, Claude   Pelourinho, Salvador de Bahia, Brésil : Batucada au carnaval, Vittiglio, Claude   Venise, Italie : la place Saint-Marc, Monica Fantini Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et en podcast sur cette page et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons de cinq continents. La plateforme participative et évolutive propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.   ► Écouter Le monde sur : Apple Podcast Google Podcast  Spotify 
1/15/20232 minutes, 31 seconds
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Le brouhaha des gares

De Paris à Alor Setar en passant par Venise et jusqu’à Pékin, comment résonnent les gares du monde ? Que disent leurs brouhahas innombrables sur nos manières d'habiter ces espaces publics ? Comment apprivoise-t-on ces lieux de passage et comment hantent-ils nos imaginaires ? Monica Fantini a composé une mosaïque sonore contrastée des gares du monde, où les voix et les pas s’emboitent. Des annonces sonorisées diffusées dans la gare d'Austerlitz à Paris au bouche-à-oreille parcourant la station d'Alor Setar en Malaisie, du grincement d'un frein fatigué sur un quai de la gare centrale de Venise aux cloches de celle de Pékin, petit tour (de magie) dans les gares du monde par leurs ondes sonores. Un épisode réalisé avec les enregistrements sonores de la carte des sons d’Écouter le monde :  Paris, France : La gare d’Austerlitz, Michel Créïs  Alor Setar, Malaisie : Terminal de bus, Colin Hunter   Venise, Italie : La gare centrale Venezia Santa Lucia, Monica Fantini    Pékin, Chine : Gare, midi, Fei Xiaoyang  Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et en podcast sur cette page et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons de cinq continents. La plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.   ► Écouter Le monde sur : Apple Podcast Google Podcast  Spotify 
1/8/20232 minutes, 30 seconds
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Le chant des sirènes [Rediffusion]

Les sirènes des bateaux chantent-elles de la même manière dans tous les ports ? Quels échos courent d’un quai à l’autre et quels sons se reflètent et se propagent de mer en mer ?  Quand les cornes de brume des bateaux de Valparaiso au Chili marquent l’heure du déjeuner, les sirènes du Pirée à Athènes en Grèce résonnent à l’unisson un jour de fête. A Istanbul, les oiseaux accompagnent les passagers qui  embarquent et débarquent... Monica Fantini tend un immense miroir acoustique aux ports du monde et à leurs sirènes. Un épisode réalisé avec les enregistrements de la carte des sons d’Ecouter le monde :   Valparaiso, Chili : Midi à Valparaiso, Emilie Mousset Le Pirée, Athènes, Grèce : Cornes de brume, Felix Blume Istanbul, Turquie : Le port, les mouettes, Flavien Gillié  Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et en podcast sur cette page et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures, les langues et les imaginaires du monde à travers des sons de cinq continents. La plateforme participative et évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès. ► Écouter Le monde sur : Apple Podcast Google Podcast  Spotify 
1/1/20232 minutes, 29 seconds
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Mille et une ouïes – S'écouter

« Il faut que je m’écoute ! » Qui n’a pas entendu un jour monter cette voix intérieure ? « Le silence est une belle illusion acoustique où on entend des voix… », déclare la poétesse Suzanne Doppelt. Tout le monde entend sa voix, mais comment s’entremêle-t-elle aux sons du monde ? La série « Mille et une ouïes » « Mille et une ouïes » est une série consacrée aux sens, multiples et complexes, du verbe « écouter ». Que veut dire « écouter » ? Le bruit a-t-il le pouvoir de nous rappeler à la vie ? Pourquoi les oreilles n’ont-elles pas de paupières ? Écouter et s’écouter, est-ce la même chose ? Des citations de poètes, philosophes, compositeurs, entremêlés à mes réflexions, mais aussi de sons et de mots du vocabulaire sonore tissent un discours à plusieurs voix. S’il existe mille et une ouïes, mille et une façons de les décrire doivent aussi pouvoir s’énoncer. Des rêves de Gaston Bachelard jusqu’à ceux de Roland Barthes ou Peter Szendy ; des poèmes de Walt Withman et de Suzanne Doppelt, des études du compositeur futuriste Luigi Russolo et du contemporain Nicolas Frize… Quels secrets révèle l’écoute ?  Le silence est une belle illusion acoustique où on entend des voix... Genèse de l’idée « Mille et une ouïes » « Écouteuse » de sons du monde depuis dix ans, je compose des pièces sonores à RFI pour l’émission « Écouter le monde », toutes en partage sur cette page. Cette pratique quotidienne d’écouter s’accompagne de lectures qui nourrissent ma réflexion, amplifient ma capacité d’écoute. Par définition invisible et insaisissable, la matière sonore est difficile à décrire. Souvent les mots manquent ou restent inutilisés. Avec cette nouvelle série, je souhaite donner à écouter des mots choisis de ma petite bibliothèque, entremêlés aux miens, en résonance aux sons du monde. « Mille et une ouïes » est une exploration intime et sémantique du verbe « écouter » et des manières diverses de tendre l’oreille et de le dire. Bibliographie des citations Nuit, Etel Adnan, traduit par Françoise Despalles, Éditions de l’Attente, 2017 Ancestrale, Goliarda Sapienza, traduit par Nathalie Castagné, Éditions Le Tripode, 2021 Le droit de rêver, Gaston Bachelard, Éditions PUF, 1970 Les villes invisibles, Italo Calvino, traduit par Jean Thibaudeau, Éditions Gallimard, 2013 L’art des bruits − Manifeste futuriste 1913, Luigi Russolo, Éditions Allia, 2003 Étude des références culturelles qui entourent et définissent la notion de bruit, les actions d’entendre et d’écouter, Nicolas Frize, Éditions Le Plan Urbain – ministère de l’Équipement  – 1995 Prêter l’oreille − Petite conférence sur l’écoute, Peter Szendy, Éditions Bayard, 2017 Carnets en marge, Roland Dubillard, Éditions Gallimard, 1998 L'Obvie et l'Obtus. Essais critiques 3, Roland Barthes, Éditions du Seuil, 1982 Amusements de mécanique, Suzanne Doppelt, Éditions P.O.L, 2014 Feuilles d’herbe − Leaves of Grass, Walt Withman, 1855 Et encore des mots glanés et entremêlés d’Arthur Rimbaud, Colette, Marcel Proust, Francis James, Victor Hugo, Romain Rolland… Merci à Giulia Camin, responsable de la bibliothèque de poésie contemporaine au Cipm (Centre international de poésie Marseille), pour ses suggestions poétiques. Équipe de production Conception, écriture, montage, mixage : Monica Fantini Prise de son de la voix et aide au mixage : Laurence Allanic et Pascal Boungo – Unité de création Écouter Le monde sur Apple Podcast Google Podcast Spotify Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures du monde à travers des sons du quotidien. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
12/25/20222 minutes, 32 seconds
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Mille et une ouïes – Écouter l'inconnu

Dans Les Villes invisibles de l’écrivain Italo Calvino et dans Le Droit de rêver, signé et revendiqué par le philosophe Gaston Bachelard, des pensées invitent à tendre l’oreille à l’inconnu. Si l’écoute éveille la mémoire, elle embrase aussi l’imaginaire. Une composition sonore songeuse, qui traverse les temps passés, présents et futurs. La série « Mille et une ouïes » « Mille et une ouïes » est une série consacrée aux sens, multiples et complexes, du verbe « écouter ». Que veut dire « écouter » ? Le bruit a-t-il le pouvoir de nous rappeler à la vie ? Pourquoi les oreilles n’ont-elles pas de paupières ? Écouter et s’écouter, est-ce la même chose ? Des citations de poètes, philosophes, compositeurs, entremêlés à mes réflexions, mais aussi de sons et de mots du vocabulaire sonore tissent un discours à plusieurs voix. S’il existe mille et une ouïes, mille et une façons de les décrire doivent aussi pouvoir s’énoncer. Des rêves de Gaston Bachelard jusqu’à ceux de Roland Barthes ou Peter Szendy ; des poèmes de Walt Withman et de Suzanne Doppelt, des études du compositeur futuriste Luigi Russolo et du contemporain Nicolas Frize… Quels secrets révèle l’écoute ? Écoutez : vous êtes ici et là-bas… Genèse de l’idée « Mille et une ouïes » « Écouteuse » de sons du monde depuis dix ans, je compose des pièces sonores à RFI pour l’émission « Écouter le monde », toutes en partage sur cette page. Cette pratique quotidienne d’écouter s’accompagne de lectures qui nourrissent ma réflexion, amplifient ma capacité d’écoute. Par définition invisible et insaisissable, la matière sonore est difficile à décrire. Souvent les mots manquent ou restent inutilisés. Avec cette nouvelle série, je souhaite donner à écouter des mots choisis de ma petite bibliothèque, entremêlés aux miens, en résonance aux sons du monde. « Mille et une ouïes » est une exploration intime et sémantique du verbe « écouter » et des manières diverses de tendre l’oreille et de le dire.   Bibliographie des citations Nuit, Etel Adnan, traduit par Françoise Despalles, Éditions de l’Attente, 2017. Ancestrale, Goliarda Sapienza, traduit par Nathalie Castagné, Éditions Le Tripode, 2021. Le droit de rêver, Gaston Bachelard, Éditions PUF, 1970. Les villes invisibles, Italo Calvino, traduit par Jean Thibaudeau, Éditions Gallimard, 2013. L’art des bruits − Manifeste futuriste 1913, Luigi Russolo, Éditions Allia, 2003. Étude des références culturelles qui entourent et définissent la notion de bruit, les actions d’entendre et d’écouter, Nicolas Frize, Éditions Le Plan Urbain – ministère de l’Équipement  – 1995. Prêter l’oreille − Petite conférence sur l’écoute, Peter Szendy, Éditions Bayard, 2017. Carnets en marge, Roland Dubillard, Éditions Gallimard, 1998. L'Obvie et l'Obtus. Essais critiques 3, Roland Barthes, Éditions du Seuil, 1982. Amusements de mécanique, Suzanne Doppelt, Éditions P.O.L, 2014. Feuilles d’herbe − Leaves of Grass, Walt Withman, 1855. Et encore des mots glanés et entremêlés d’Arthur Rimbaud, Colette, Marcel Proust, Francis James, Victor Hugo, Romain Rolland… Merci à Giulia Camin, responsable de la bibliothèque de poésie contemporaine au Cipm (Centre international de poésie Marseille), pour ses suggestions poétiques.   Équipe de production Conception, écriture, montage, mixage : Monica Fantini Prise de son de la voix et aide au mixage : Laurence Allanic et Pascal Boungo – Unité de création   « Écouter le monde » sur : Apple Podcast Google Podcast Spotify Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, « Écouter le monde » donne à entendre les cultures du monde à travers des sons du quotidien. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
12/18/20222 minutes, 39 seconds
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Mille et une ouïes – Écouter sans limites

« Le bruit a le pouvoir de nous rappeler à la vie… », écrit Luigi Russolo, artiste, compositeur et auteur, en 1913, du manifeste futuriste L’Art des bruits. Entre ses listes extraordinaires de bruits ordinaires et les poèmes de l’écrivaine iconoclaste Goliarda Sapienza (1924-1996), j’ai glissé ma voix et des sons du monde. Premier poème sonore autour des sens d’« écouter » et du cortège des verbes qu’il charrie : bruire, claquer, hurler, murmurer, râler, rire… La série « Mille et une ouïes » « Mille et une ouïes » est une série consacrée aux sens, multiples et complexes, du verbe « écouter ». Que veut dire « écouter » ? Le bruit a-t-il le pouvoir de nous rappeler à la vie ? Pourquoi les oreilles n’ont-elles pas de paupières ? Écouter et s’écouter, est-ce la même chose ? Des textes de poètes, philosophes, compositeurs, entremêlés à mes réflexions, mais aussi de sons et de mots du vocabulaire sonore tissent un discours à plusieurs voix. S’il existe mille et une ouïes, mille et une façons de les décrire doivent aussi pouvoir s’énoncer. Des rêves de Gaston Bachelard jusqu’à ceux de Roland Barthes ou Peter Szendy ; des poèmes de Walt Withman et de Suzanne Doppelt, des études du compositeur futuriste Luigi Russolo et du contemporain Nicolas Frize… Quels secrets révèle l’écoute ?      Le bruit a le pouvoir de nous rappeler à la vie…  Genèse de l’idée « Mille et une ouïes » « Écouteuse » de sons du monde depuis dix ans, je compose des pièces sonores à RFI pour l’émission Écouter le monde, toutes en partage sur cette page. Cette pratique quotidienne d’écouter s’accompagne de lectures qui nourrissent ma réflexion, amplifient ma capacité d’écoute. Par définition invisible et insaisissable, la matière sonore est difficile à décrire. Souvent les mots manquent ou restent inutilisés. Avec cette nouvelle série, je souhaite donner à écouter des mots choisis de ma petite bibliothèque littéraire et poétique en résonance aux sons du monde. « Mille et une ouïes » est une exploration intime et sémantique du verbe « écouter » et des manières diverses de tendre l’oreille et de le dire. Bibliographie des citations Nuit, Etel Adnan, traduit par Françoise Despalles, Éditions de l’Attente, 2017 Ancestrale, Goliarda Sapienza, traduit par Nathalie Castagné, Éditions Le Tripode, 2021 Le droit de rêver, Gaston Bachelard, Éditions PUF, 1970 Les villes invisibles, Italo Calvino, traduit par Jean Thibaudeau, Éditions Gallimard, 2013 L’art des bruits − Manifeste futuriste 1913, Luigi Russolo, Éditions Allia, 2003 Étude des références culturelles qui entourent et définissent la notion de bruit, les actions d’entendre et d’écouter, Nicolas Frize, Éditions Le Plan Urbain – ministère de l’Équipement  – 1995 Prêter l’oreille − Petite conférence sur l’écoute, Peter Szendy, Éditions Bayard, 2017 Carnets en marge, Roland Dubillard, Éditions Gallimard, 1998 L'Obvie et l'Obtus. Essais critiques 3, Roland Barthes, Éditions du Seuil, 1982 Amusements de mécanique, Suzanne Doppelt, Éditions P.O.L, 2014 Feuilles d’herbe − Leaves of Grass, Walt Withman, 1855 Et encore des mots glanés et entremêlés d’Arthur Rimbaud, Colette, Marcel Proust, Francis James, Victor Hugo, Romain Rolland… Équipe de production Conception, écriture, montage, mixage : Monica Fantini Prise de son de la voix et aide au mixage : Laurence Allanic et Pascal Boungo – Unité de création Écouter Le monde sur Apple Podcast Google Podcast Spotify Tout à la fois émission de radio diffusée chaque dimanche dans le journal d’information de RFI et plateforme participative, Écouter le monde donne à entendre les cultures du monde à travers des sons du quotidien. Des centaines d’émissions sont à écouter en podcast sur cette page, tandis que la plateforme évolutive www.ecouterlemonde.net propose des cartes postales sonores et des enregistrements. À ce jour, 245 captations sonores sont disponibles en libre accès.
12/11/20222 minutes, 35 seconds
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Les sons de la terre – La ferme

Dans la petite ferme laitière d’Elisa Manig, il y a toujours du passage. Et tous les produits, souvent commandés par des clients fidèles, sont vendus le jour-même. Elisa gère l’exploitation avec son père, enchaînant, au même rythme doux, les activités rituelles quotidiennes : travail à l’étable, traite, sortie des vaches au pâturage, fabrication des fromages et vente au public. Ritournelle de la vie d'une jeune paysanne douée et passionnée par son métier. Après des études aux États-Unis qui la destinaient à devenir radiologue, Élisa Manig, 27 ans, a finalement fait un tout autre choix. En 2019, de retour dans les vallées où elle a grandi, elle a créé, avec l’aide de son père, l’Azienda Agricola Manig, où elle élève seize vaches et six veaux pour produire du lait, des fromages, dont de la mozzarella, et aussi des yaourts. Tout est vendu directement à la ferme. En privilégiant la vente de proximité de produits de qualité, et en associant le bouche-à-oreille à une savante communication sur les réseaux sociaux, Elisa a su asseoir la (bonne) réputation de sa ferme laitière.  Autrefois, par ici, ils étaient tous paysans. Aujourd’hui, c’est un métier rare, qui suscite curiosité et fascination, a fortiori quand il est pratiqué par une jeune femme, et par choix. Mais j’ai le sentiment que de plus en plus de gens comprennent la beauté de l’agriculture et aspirent aussi à bien se nourrir, pour leur santé et le plaisir du goût… C’est un travail dur, mais qui donne aussi beaucoup de satisfactions et de gratifications. Chaque jour, j’ai hâte de me réveiller pour retrouver mes vaches et commencer les activités…  Série : « Les sons de la terre »  À travers le quotidien de quatre agricultrices, cette série retrace la culture paysanne des vallées du Natisone et la vie passée d'un de ses villages : Topolò. Rétives à l’industrialisation de l’agriculture par leur nature même, les vallées du Natisone, dans le Frioul, à la frontière de l’Italie et de la Slovénie, ont aussi été marquées par une émigration massive. Dans ce territoire déserté, où les bois recouvrent les terres autrefois cultivées, quatre femmes, de générations différentes, ont fait le choix de rester ou de revenir, pour pratiquer une agriculture respectueuse de l’environnement. Élevage de chèvres ou de vaches, viticulture, récolte d’herbes sauvages et préparation de recettes traditionnelles. La série « Les sons de la terre » les accompagne de l’aube à la nuit. « Les sons de la terre », série réalisée et présentée lors de la 27e édition du festival Stazione di Topolò/Postaja Topolove, a donné lieu à des écoutes et à des créations visuelles collectives avec les habitants et les festivaliers. Tous les enregistrements de cette série ont fait l’objet de séances d’écoute, d’ateliers et de présentations publiques dans le cadre du 27e Festival d’art international Stazione di Topolò /Postaja Topolove. À partir des sons du quotidien des agricultrices, collectés et édités par Monica Fantini et Luca Rullo, les artistes Elena Rucli et Laura Savina, membres du collectif Robida, ont réalisé des créations visuelles et animé des ateliers de peinture avec les festivaliers. Un travail collectif restitué à travers des mosaïques, qui illustrent aujourd’hui les épisodes. ► Le festival Stazione di Topolò/Postaja Topolove  Rencontres, concerts, danse, installations sonores, séances d’écoute, lectures, conférences, expositions… Fondé en 1994 par un collectif d’habitants qui y résident encore, le festival international d’art Stazione di Topolò/Postaja Topolove transfigure chaque été en juillet ce village déserté de moyenne montagne, à la frontière de l’Italie et de la Slovénie. Accueillis en résidence, des centaines d’artistes du monde entier sont invités à investir les lieux pour échanger, créer et se produire. Les propositions artistiques du festival résonnent toujours avec le territoire et sa symbolique, liée à la frontière, l’étranger, l’absence, l’omniprésence du bois et la renaissance. ► Le collectif Robida Depuis 2014, de jeunes artistes, résidant à Topolò et réunis au sein du collectif Robida, s’associent au festival. Alliant leur attachement à cette terre à leur art, ils publient des revues d’art, de poésie − en italien et en slovène −, réalisent des installations et organisent des projections et des promenades sur les sentiers forestiers secrets autour du village. Écouter le monde : une plateforme participative pour envoyer des cartes postales sonores Écouter le monde est une émission radiophonique en miniature, en réécoute en podcast ici, mais aussi une plateforme sonore participative consacrée à l’écoute et à la création sonore. Elle archive et met à disposition en libre accès plus de 200 enregistrements sonores envoyés du monde entier, et propose aussi des cartes postales sonores. Chaque épisode de cette série se décline ainsi en carte postale sonore et numérique, composée d’un son et d’une image, laquelle a été inspirée aux artistes Laura Savino et Elena Rucli par les fragments sonores de la vie quotidienne des vallées du Natisone. Des cartes à envoyer depuis votre ordinateur ou votre smartphone, avec un message personnalisé. Découvrez la carte postale sonore lié à cet épisode ici Equipe de production – Unité de création – RFI Conception et réalisation : Monica Fantini Prise de son : Monica Fantini et Luca Rullo Écouter Le monde sur Apple Podcast Google Podcast Spotify   Financé par le programme IMCAP de l’Union européenne Le contenu de la présente publication reflète uniquement la position de l'auteur et relève de sa seule responsabilité. La Commission européenne n’assume aucune responsabilité quant à l’usage qui pourrait être fait des informations qu’elle contient.
12/4/20222 minutes, 30 seconds
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Les sons de la terre - Les pâturages

Alessia Berra élève 110 chèvres, dont le lait produit des merveilleux fromages. Dans ces Vallées du Natisone, son quotidien de paysanne est rythmé par les sons d'activités qui varient selon la saison. L’été, le chant des hirondelles dès l’aube est suivi par le bruit des machines à traire. Du pâturage au retour à l'étable le soir en passant par la préparation et la coupe des fromages, chronique sonore d'une journée dans sa ferme laitière.  Alessia Berra a créé ZORE, petite ferme laitière à la pointe de la technologie qui produit des fromages, en 2008. Après des études à l’université des Sciences naturelles de Padoue, elle est revenue dans ses vallées natales. Respectueuse de la nature, elle s'inscrit dans un paysage qu’elle façonne aussi. Car les pâturages, qu'elle visite chaque jour avec ses 110 chèvres, entretiennent la biodiversité, entre prairies, champs couverts d’arbustes, de bouleaux, de frênes, de noisetiers ou de hêtres. À mon sens, le métier de paysan, mal considéré, est en réalité le plus noble qui soit. Prendre soin de la terre et nourrir les autres êtres humains, c’est important. On n’y pense pas forcément, mais c’est aussi un travail créatif aux activités très diversifiées. A partir du lait, je fabrique, avec mes mains, mon corps tout entier et mes sens, entre dix et quatorze fromages différents.       Présentation de la série « Les sons de la terre »  À travers le quotidien de quatre agricultrices, cette série retrace la culture paysanne des vallées du Natisone et la vie passée d'un de ses villages : Topolò. Rétives à l’industrialisation de l’agriculture par leur nature même, les vallées du Natisone, dans le Frioul, à la frontière de l’Italie et de la Slovénie, ont aussi été marquées par une émigration massive. Dans ce territoire déserté, où les bois recouvrent les terres autrefois cultivées, quatre femmes, de générations différentes, ont fait le choix de rester ou de revenir, pour pratiquer une agriculture respectueuse de l’environnement. Élevage de chèvres ou de vaches, viticulture, récolte d’herbes sauvages et préparation de recettes traditionnelles… : la série « Les sons de la terre » les accompagne de l’aube à la nuit.  « Les sons de la terre », série réalisée et présentée lors de la 27e édition du festival Stazione di Topolò/Postaja Topolove, a donné lieu à des écoutes et à des créations visuelles collectives avec les habitants et les festivaliers Tous les enregistrements de cette série ont fait l’objet de séances d’écoute, d’ateliers et de présentations publiques dans le cadre du 27e festival d’art international Stazione di Topolò /Postaja Topolove. À partir des sons du quotidien des agricultrices, collectés et édités par Monica Fantini et Luca Rullo, les artistes Elena Rucli et Laura Savina, membres du collectif Robida, ont réalisé des créations visuelles et animé des ateliers de peinture avec les festivaliers. Un travail collectif restitué à travers des mosaïques, qui illustrent aujourd’hui les épisodes. Le festival Stazione di Topolò/Postaja Topolove  Rencontres, concerts, danse, installations sonores, séances d’écoute, lectures, conférences, expositions… : fondé en 1994 par un collectif d’habitants qui y résident encore, le festival international d’art Stazione di Topolò/Postaja Topolove transfigure chaque été en juillet ce village déserté de moyenne montagne, à la frontière de l’Italie et de la Slovénie. Accueillis en résidence, des centaines d’artistes du monde entier sont invités à y investir les lieux pour échanger, créer et se produire. Les propositions artistiques du festival résonnent toujours avec le territoire et sa symbolique, liée à la frontière, l’étranger, l’absence, l’omniprésence du bois et la renaissance.   Le collectif Robida Depuis 2014, de jeunes artistes, résidant à Topolò et réunis au sein du collectif Robida, s’associent au festival. Alliant leur attachement à cette terre à leur art, ils publient des revues d’art, de poésie − en italien et en slovène −, réalisent des installations et organisent des projections et des promenades sur les sentiers forestiers secrets autour du village. Écouter le monde : une plateforme participative pour envoyer des cartes postales sonores Écouter le monde est une émission radiophonique en miniature, en réécoute en podcast ici, mais aussi une plateforme sonore participative consacrée à l’écoute et à la création sonore. Elle archive et met à disposition en libre accès plus de 200 enregistrements sonores envoyés du monde entier, et propose aussi des cartes postales sonores. Chaque épisode de cette série se décline ainsi en carte postale sonore et numérique, composée d’un son et d’une image, laquelle a été inspirée aux artistes Laura Savino et Elena Rucli par les fragments sonores de la vie quotidienne des vallées du Natisone. Des cartes à envoyer depuis votre ordinateur ou votre smartphone, avec un message personnalisé… Découvrez la carte postale sonore lié à cet épisode ici Equipe de production – Unité de création – RFI Conception et réalisation : Monica Fantini Prise de son : Monica Fantini et Luca Rullo Financé par le programme IMCAP de l’Union européenne Le contenu de la présente publication reflète uniquement la position de l'auteur et relève de sa seule responsabilité. La Commission européenne n’assume aucune responsabilité quant à l’usage qui pourrait être fait des informations qu’elle contient.
11/27/20222 minutes, 28 seconds
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Les sons de la terre – À table

À « La maison des hirondelles », sa table d’hôtes, Caterina Dugaro concocte des plats savoureux avec les produits de sa ferme. Prendre soin de la basse-cour et de ses quelques vaches, cueillir des herbes sauvages, pour cette cuisinière inspirée qui mêle, dans ses recettes d’antan, traditions italienne et slovène, régaler ses convives relève presque de la profession de foi. Du jardin à l’assiette, portrait sonore d’une paysanne ancrée dans sa terre frontalière.   Caterina Dugaro gère une petite exploitation agricole aux activités variées : coupe et vente du bois, petit élevage (vaches, porcs, basse-cour) et table d’hôtes. « La casa delle rondini », littéralement « La maison des hirondelles », propose tous les produits de la ferme. Héritage familial, cette table conviviale perpétue la tradition culinaire locale et s’emploie à la transmettre. Dans ce décor sauvage à la lisière des bois, des randonnées sont aussi proposées aux visiteurs.    Être paysanne ici, dans ce territoire délaissé, c’est raviver le savoir appris des anciens, transmettre l’amour de ces paysages, de leur singularité, et assumer ce rôle. J’aime cette terre et je veux y vivre. Perpétuer une tradition, faire découvrir des plats d’autrefois italo-slovènes, puisque nous vivons à la frontière, ça me plaît beaucoup. Plus personne aujourd’hui ne prépare ces plats à la maison, ça s’est perdu. Parfois, des clients me disent : « Je retombe en enfance avec ce gâteau ! ». Voilà pourquoi je suis paysanne dans les vallées du Natisone.  Série : « Les sons de la terre »  À travers le quotidien de quatre agricultrices, cette série retrace la culture paysanne des vallées du Natisone et la vie passée d'un de ses villages : Topolò. Rétives à l’industrialisation de l’agriculture par leur nature même, les vallées du Natisone, dans le Frioul, à la frontière de l’Italie et de la Slovénie, ont aussi été marquées par une émigration massive. Dans ce territoire déserté, où les bois recouvrent les terres autrefois cultivées, quatre femmes, de générations différentes, ont fait le choix de rester ou de revenir, pour pratiquer une agriculture respectueuse de l’environnement. Élevage de chèvres ou de vaches, viticulture, récolte d’herbes sauvages et préparation de recettes traditionnelles, la série « Les sons de la terre » les accompagne de l’aube à la nuit.  « Les sons de la terre », série réalisée et présentée lors de la 27e édition du festival Stazione di Topolò/Postaja Topolove, a donné lieu à des écoutes et à des créations visuelles collectives avec les habitants et les festivaliers. Tous les enregistrements de cette série ont fait l’objet de séances d’écoute, d’ateliers et de présentations publiques dans le cadre du 27e festival d’art international Stazione di Topolò /Postaja Topolove. À partir des sons du quotidien des agricultrices, collectés et édités par Monica Fantini et Luca Rullo, les artistes Elena Rucli et Laura Savina, membres du collectif Robida, ont réalisé des créations visuelles et animé des ateliers de peinture avec les festivaliers. Un travail collectif restitué à travers des mosaïques, qui illustrent aujourd’hui les épisodes. ► Le festival Stazione di Topolò/Postaja Topolove  Rencontres, concerts, danse, installations sonores, séances d’écoute, lectures, conférences, expositions, fondé en 1994 par un collectif d’habitants qui y résident encore, le festival international d’art Stazione di Topolò/Postaja Topolove transfigure chaque été en juillet ce village déserté de moyenne montagne, à la frontière de l’Italie et de la Slovénie. Accueillis en résidence, des centaines d’artistes du monde entier sont invités à y investir les lieux pour échanger, créer et se produire. Les propositions artistiques du festival résonnent toujours avec le territoire et sa symbolique, liée à la frontière, l’étranger, l’absence, l’omniprésence du bois et la renaissance. ► Le collectif Robida Depuis 2014, de jeunes artistes, résidant à Topolò et réunis au sein du collectif Robida, s’associent au festival. Alliant leur attachement à cette terre à leur art, ils publient des revues d’art, de poésie − en italien et en slovène −, réalisent des installations et organisent des projections et des promenades sur les sentiers forestiers secrets autour du village. Écouter le monde : une plateforme participative pour envoyer des cartes postales sonores Écouter le monde est une émission radiophonique en miniature, en réécoute en podcast ici, mais aussi une plateforme sonore participative consacrée à l’écoute et à la création sonore. Elle archive et met à disposition en libre accès plus de 200 enregistrements sonores envoyés du monde entier, et propose aussi des cartes postales sonores. Chaque épisode de cette série se décline ainsi en carte postale sonore et numérique, composée d’un son et d’une image, laquelle a été inspirée aux artistes Laura Savino et Elena Rucli par les fragments sonores de la vie quotidienne des vallées du Natisone. Des cartes à envoyer depuis votre ordinateur ou votre smartphone, avec un message personnalisé. Découvrez la carte postale sonore lié à cet épisode ici   Écouter Le monde sur Apple, Podcast, Google Podcast, Spotify   Équipe de production – Unité de création – RFI Conception et réalisation : Monica Fantini Prise de son : Monica Fantini et Luca Rullo Financé par le programme IMCAP de l’Union européenne   Le contenu de la présente publication reflète uniquement la position de l'auteur et relève de sa seule responsabilité. La Commission européenne n’assume aucune responsabilité quant à l’usage qui pourrait être fait des informations qu’elle contient.
11/20/20222 minutes, 30 seconds
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Les sons de la terre – Topolò, le passé recomposé

À la frontière de l’Italie et de la Slovénie, Topolò est un village de montagne déserté par ses habitants, exilés à l’étranger depuis plus de soixante ans pour travailler. Ici, les sons liés aux dernières activités agricoles rappellent encore le passé. Coupe du bois ou cadence de la faux… : ils se mêlent aux sons de l’orage, des insectes nocturnes, de la messe en italien et, surtout, aux chants en dialecte slovène des émigrés qui, de retour l’été, les entonnent sur la place du village.   Présentation de la série « Les sons de la terre » À travers le quotidien de quatre agricultrices, cette série retrace la culture paysanne des vallées du Natisone et la vie passée d'un de ses villages : Topolò. Rétives à l’industrialisation de l’agriculture par leur nature même, les vallées du Natisone, dans le Frioul, à la frontière de l’Italie et de la Slovénie, ont aussi été marquées par une émigration massive. Dans ce territoire déserté, où les bois recouvrent les terres autrefois cultivées, quatre femmes, de générations différentes, ont fait le choix de rester ou de revenir, pour pratiquer une agriculture respectueuse de l’environnement. Élevage de chèvres ou de vaches, viticulture, récolte d’herbes sauvages et préparation de recettes traditionnelles… : la série « Les sons de la terre » les accompagne de l’aube à la nuit. « Les sons de la terre », série réalisée et présentée lors de la 27e édition du festival Stazione di Topolò/Postaja Topolove, a donné lieu à des écoutes et à des créations visuelles collectives avec les habitants et les festivaliers. Tous les enregistrements de cette série ont fait l’objet de séances d’écoute, d’ateliers et de présentations publiques dans le cadre du 27e festival d’art international Stazione di Topolò /Postaja Topolove. À partir des sons du quotidien des agricultrices, collectés et édités par Monica Fantini et Luca Rullo, les artistes Elena Rucli et Laura Savina, membres du collectif Robida, ont réalisé des créations visuelles et animé des ateliers de peinture avec les festivaliers. Un travail collectif restitué à travers des mosaïques, qui illustrent aujourd’hui les épisodes. Le festival Stazione di Topolò/Postaja Topolove Rencontres, concerts, danse, installations sonores, séances d’écoute, lectures, conférences, expositions… : fondé en 1994 par un collectif d’habitants qui y résident encore, le festival international d’art Stazione di Topolò/Postaja Topolove transfigure chaque été en juillet ce village déserté de moyenne montagne, à la frontière de l’Italie et de la Slovénie. Accueillis en résidence, des centaines d’artistes du monde entier sont invités à y investir les lieux pour échanger, créer et se produire. Les propositions artistiques du festival résonnent toujours avec le territoire et sa symbolique, liée à la frontière, l’étranger, l’absence, l’omniprésence du bois et la renaissance. Le collectif Robida Depuis 2014, de jeunes artistes, résidant à Topolò et réunis au sein du collectif Robida, s’associent au festival. Alliant leur attachement à cette terre à leur art, ils publient des revues d’art, de poésie − en italien et en slovène −, réalisent des installations et organisent des projections et des promenades sur les sentiers forestiers secrets autour du village. Écouter le monde : une plateforme participative pour envoyer des cartes postales sonores et visuelles Écouter le monde est une émission radiophonique en miniature, en réécoute en podcast ici, mais aussi une plateforme sonore participative consacrée à l’écoute et à la création sonore. Elle archive et met à disposition en libre accès plus de 200 enregistrements sonores envoyés du monde entier et propose aussi des cartes postales sonores. Chaque épisode de cette série se décline ainsi en carte postale sonore et numérique, composée d’un son et d’une image, laquelle a été inspirée aux artistes Laura Savina et Elena Rucli par les fragments sonores de la vie quotidienne des vallées du Natisone. Des cartes à envoyer depuis votre ordinateur ou votre smartphone, avec un message personnalisé… Découvrez la carte postale sonore lié à cet épisode ici   Équipe de production – Unité de création – RFI Conception et réalisation : Monica Fantini Prise de son : Monica Fantini et Luca Rullo Merci à Romano Bucovaz, Francesco et Adriano Chiabani, Aljaž Škrlep.   Financé par le programme IMCAP de l’Union européenne Le contenu de la présente publication reflète uniquement la position de l'auteur et relève de sa seule responsabilité. La Commission européenne n’assume aucune responsabilité quant à l’usage qui pourrait être fait des informations qu’elle contient. Écouter Le monde sur Apple Podcast | Google Podcast | Spotify
11/13/20222 minutes, 29 seconds
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Par cœur – Les livres vivants

« Je choisis de me souvenir, mais puis-je choisir d’oublier ? » C’est à partir de cette interrogation que l'artiste et chorégraphe Mette Edvardsen a constitué une bibliothèque de livres vivants. Le public est invité à écouter des personnes qui ont appris par cœur un livre de leur choix. Portrait fragmenté d’une mémoire sonore choisie. Invitée en résidence aux Laboratoires d’Aubervilliers, l’artiste Mette Edvardsen, y  présente le projet « Le temps s’est endormi dans le soleil de l’après-midi - une bibliothèque de livres vivants ». Dans le cadre d’ateliers, elle invite des personnes à échanger autour de la mémoire sonore et de la littérature, à mémoriser des livres et à se préparer à être lus par un visiteur. Depuis son lancement en 2010, le projet a déjà eu lieu dans 50 bibliothèques et le nombre de livres vivants n’a cessé d’augmenter, ressemblant désormais plus de 80 titres en français, anglais, arabe, polonais, estonien... L’enregistrement de cet épisode a eu lieu au Centre Pompidou en septembre 2022, dans le cadre du Festival de la littérature vivante Extra ! Merci à Mette Edvardsen et Léa Poiré pour leurs propos, ainsi qu'à tous les livres vivants  présents lors de cet événement : Jude Joseph, Lihua Yu, Tiziana Penna, Simon Asencio. ► Les livres choisis : Milan Kundera, La vie est ailleurs ; Thomas de Quincey, Confessions d’un mangeur d’opium anglais ; Antoine de Saint-Exupéry, Le petit Prince ; Elie Wiesel, Un désir fou de danser ; Camarade Laye, L’Enfant noir.     Lieu d'expérimentation et de création, les Laboratoires d’Aubervilliers accueillent régulièrement des artistes en résidence. Écouter le monde : une plateforme participative Écouter Le Monde est une émission radiophonique en réécoute en podcast ici, mais aussi une plateforme sonore participative consacrée à l’écoute et la création sonore. Elle archive et met à disposition en libre accès plus de 200 enregistrements sonores envoyés du monde entier, à retrouver sur La carte des sons. Équipe de production Conception, montage, mixage, prise de son : Monica Fantini Aide au mixage : Laurence Allanic et Pascal Boungo – Unité de création – RFI Écouter Le monde sur Apple Podcast Google Podcast Spotify
11/6/20222 minutes, 37 seconds
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Voix animale – Le vivant

« Être animal », au plus proche de ses sens, dans le vent, les cris des grenouilles peintes, des zèbres, des lions, des hippopotames... c'est le credo de l'audio-naturaliste Fernand Deroussen. Son écoute amoureuse du monde sauvage est un éloge du vivant. « Le vivant » est le quatrième épisode de la série « Voix animale », un inventaire non exhaustif des multiples manières de prêter l’oreille au monde sauvage. Elle a été conçue en écho à l’exposition Musicanimale, le grand bestiaire sonore, à découvrir à la Philharmonie de Paris jusqu’au 23 janvier 2023. L'audio-naturaliste Fernand Deroussen y présente ses captations sonores du monde.  Loin du tumulte des humains, l’audio-naturaliste Fernand Deroussen parcourt la planète depuis plus de trente ans. Un microphone à la main, il arpente les espaces sauvages, capte les chants, les stridulations, les crépitements, les feulements et autres bruissements du monde. Tous les épisodes de la série : Voix animale – La rencontre  Voix animale – L'inconnu  Voix animale – Les interprétations  Voix animale – Le vivant  Écouter le monde : une plateforme participative Écouter Le Monde est une émission radiophonique en réécoute en podcast ici, mais aussi une plateforme sonore participative consacrée à l’écoute et la création sonore. Elle archive et met à disposition en libre accès plus de 200 enregistrements sonores envoyés du monde entier, à retrouver sur La carte des sons. Équipe de production Conception, montage, mixage, prise de son : Monica Fantini Aide au mixage : Laurence Allanic et Pascal Boungo – Unité de création – RFI
10/30/20224 minutes, 8 seconds